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04/03/2009 14:21 par mon-histoire

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    04/03/2009 14:21 par mon-histoire

Cette rubrique, comme l'indique son nom, parle des personnages. Elle explique leur vie, leurs pensées...

Genre pour Siwany, c'est assez spécial... plutôt macabre

Pour Sophie, c'est ennuyeux

Pour Doris, c'est trop "ul-cul la praline" pour beaucoup de gens

Pour Jeremy, Bah, rein a dire, c'est le méchant le plus normal^^

Et pour James, C'est assez scientifique.

Vous pourvez aussi me posé plein de questions sur les personnages... Vous avez comprit c'est une rubrique qui parle des personnages.

Sur ceux, Començons^^

1. ( désolé ct la seule image qui marchait)

04/03/2009 14:16 par mon-histoire

  • 1. ( désolé ct la seule image qui marchait)

    1. ( désolé ct la seule image qui marchait)

    04/03/2009 14:16 par mon-histoire

Je lisais dans mon lit comme a mon habitude, il était très tard, dans les environs de 23h et Meggie venait de découvrir qu’elle avait le même pouvoir que son père (Cœur d’encre de Cornelia Funke) lorsque j’entendis le mien monter l’escalier. Bien qu’il ne fasse quasiment aucun bruit, mes oreille était branchées sur « ultra-sensible » et je réagit immédiatement. J’éteignis la lumière, jetai mon livre à terre et fis semblant de dormir. Il rentrerai vérifier si je dormais dans environ 2 min, juste après ma sœur. Je m’étonnais encore que mes parents n’est toujours pas compris mon petit manège et je luttais contre la fatigue pour ne pas m’endormir. Je ne pouvait rien regarder car il faisait un noir d’encre. La lumière de la nuit avait du mal a passée à travers le store et je ne voyait qu’un faible rayon dessiner le contour de la fenêtre. Je savait que je n’arriverait pas à tenir si mon père prenait une douche avant de venir nous voir. Le moindre clignement d’œil était un supplice. Mes paupière se faisait de plus en plus lourdes et je commencé a voir des lumières de toutes les couleurs se dessiner sur les murs. Mais il ne fallait surtout pas que je m’endorme. Si ça arrivait, mon rêve se transformerai en réalité.

J’avait se pouvoir depuis mes six ans. Un jour, en me réveillant, j’avais vue une licorne dans ma chambre, elle était blanche et brillait. Ses yeux était d’un noir si profond que je n’avais pu m’en détacher pendant 5 minutes. Sa corne n’existait pas, contrairement à mon rêve où elle était énorme, mais, à la place, il y avait un trou. Un petit trou noir luisant. Je me souvenait que, dans mon rêve, elle m’avait courue après et que je m’en était débarrassé grâce à une fée qui se trouvait là et qui lui avait fait tombée sa corne pour la mettre dans ma main. J’avais regarder celle-ci, et la corne y était, grande, blanche, brillante, avec une petite fée bleue assise dessus. J’avais mis la licorne dehors et l’avais laissé s’enfuir dans le champs qui était à coté de notre maison. La fée, je l’avait appeler Oxie, comme dans mon rêve, et depuis se jour, elle vivait dans mon tiroir. Et tout les jours, quelque chose sortait de mes rêves. Que se soit une fleur ou un nuage, en passant pas une sorcière grandeur nature, tout y était. Oxie m’aidait beaucoup, elle faisait disparaître se qui apparaissait dans ma chambre en échange de lait concentré sucré. Elle en raffolait ! Mais elle n’était pas là aujourd’hui et il ne fallait pas que je m’endorme ! Sinon, qui sait ce qui pourrait arriver…

La lumière filtrait à travers la fenêtre. Je sentait que j’était trempée, quelque chose dégoulinait sur mon visage. Je sentait que la moindre partie de mon corps était humide, mes bras, mes mains, mes jambes, mes pieds, mon ventre, ma poitrine, mon visage, mes cheveux… J’entendis un gémissement étouffé, quelqu’un pleurer à coté de moi. J’essayai de me rappeler se qui s’était passé dans mon rêve. Je me souvenais qu’un garçon était allongé sur le sol, un homme avec un couteau était suspendu au dessus de lui, il y avais du sang par terre mais le petit garçon était en vie, j’entendais sa respiration. L’homme avait relevait la tête en entendant mes pas et j’avais vue son visage. Il avait un long nez et des pommette saillante, des prunelle couleur miel, des cheveux cuivrés, bouclés, qui descendait jusqu'à ses épaules. Il était plutôt grand et, si il ne tenait pas ce couteau luisant de sang, il aurait été beau. Il y avait quelque chose dans son regard qui faisait pitié, on voulait l’aider. On avait l’impression qu’il soufrait, qu’il ne voulait pas être ici. Il fronça les sourcil, et , avant que j’ai eus le temps de comprendre se qui se passait, il courus vers moi. Je l’esquivai et pris son couteau avant qu’il ne puissent l’enfoncer dans mon cœur et l’abattis sur lui. Je ne compris ce que j’avait fait que lorsque le sang jaillit de son corps et me couvris de la tête aux pieds. Le garçon était toujours allongés sur le sol, il ne bougeait pas, ne parlait pas, mais il respirait encore. Je lui demandai si il allait bien mais il me répondit pas. A ce moment là, la lumière du matin m’avait réveillée.

Le garçon était grand, mince, il avait les cheveux rouges, des yeux noirs et son regard était vide. Il me regardait mais je sentait qu’il ne me voyait pas, je regardai mes mains, elles étaient pleine de sang, celui de l’homme dans mon rêve. En fait, j’était couverte de son sang et je tenait à la main un couteau. Le couteau de cet homme. J’appelai Oxie, puis me souvins qu’elle n’était pas là. Je me dirigeais vers la salle de bain pour enlever le sang de mon corps quand le garçon m’appela.


-     Sophie ?


-        
Comment connais-tu mon nom ?


-        
Ce n’est pas important. Où est Oxie ? Elle devrait être là pour me renvoyait chez moi. Je devrait me réveiller. Ce n’était qu’un rêve hein ? Tu as mis du faux sang sur toi pour me faire peur n’est ce pas ?


Je n’osait pas lui répondre, lui dire qu’il était bloquer ici, qu’il ne reviendrait jamais chez lui, que ce n’était pas un rêve. Je voulait lui demander comment il connaissait mon nom, comment il connaissait Oxie, comment il savait se qui c’était passé et ce qu’Oxie aurait fait si elle était là. Mais je ne pouvais pas ouvrir la bouche. Pas seulement parce qu’elle était toute sèche mais parce que je n’avait pas le courage de brisé les rêve de se garçon. Je ne pouvais pas lui dire la vérité car je voyait ses yeux pétiller. Ils était devenus violets. Ils brillaient, s’éclaircissaient au furent est à mesure que l’espoir grandissait en lui. Ils était maintenant rouges claires et commençaient à devenir rose. Je me demandais quand ça s’arrêterait et qu’ils redeviendrait noirs. Ils passèrent par l’orange, le jaune, le blanc, le jaune à nouveau, le vert, le bleu, ils commençais à redevenir foncés. Il fronçait les sourcils, se demandait se qui clochait, pourquoi je ne répondait pas, et, dès qu’il comprit, il ne fallut qu’il clignement de paupières pour que ses yeux redeviennent noirs. Il me regardait avec tristesse. Il me demanda si Oxie était là, si il reverrait sa famille, et je ne pus répondre qu’en secouant la tête de gauche à droite. Son regard se voila, et j’avais l’étrange impression qu’il ne me regardait pas, qu’il était dans une autre dimension.

Sans attendre qu’il me pose d’autres questions, je me dirigea vers la salle de bain. Je pris une douche et me savonna 3 fois, mais ça ne suffisait pas à enlevait l’impression d’être sale, celle qui persistait chaque fois que je tuer quelqu’un. Cela n’était pas arriver très souvent, mais assez pour que j’aille en prison si ce n’était pas des rêves que je faisait. En même temps, si j’allais voir la police ne disant que j’avais tué des gens en rêve et, qu’après une petite fée bleue faisait disparaître les preuves, on ne me mettrait pas en prison mais à l’hôpital psychiatrique. Je me dépêchai de retourner dans ma chambre, et vis qu’il n’avait pas bougé. J’essayais de me rappeler si quelqu’un avait prononcé son nom dans mon rêve lorsqu’il lança :


-        
Je m’appelle Jeremy. Et toi c’est Sophie n’est ce pas ?


-        
Heu… Oui, c’est ça… Co… Comment ?


-        
Oh ! Oui c’est vrai que dans ce monde tout le monde n’a pas ce pouvoir. Je peux lire dans tes pensées, mais seulement quand je le veux, sa ne marche pas si je ne le fais pas volontairement. Tu comprend ?


-        
Je crois… Comment…


-        
Je connais Oxie ? Je ne sait pas. C’est assez étrange, dès que je t’ai vus, j’ai sus qu’elle existé. Je ne sait pas comment sa se fait. J’ai 13ans, je sait je fait plus … et toi ?


-        
Comme si tu ne le savais pas, lui crachais-je au visage, ton petit « don » m’énerve, tu donne l’impression de tout savoir, et c’est très énervant


-         Désolé. Je ne le ferais plus, promis !

Et sur ceux, il me fis un grand sourire qui s’étirait de l’oreille gauche à la droite, montrant ses dents blanches et droites. Je le regarda plus attentivement, il était très beau. Mais il était également inquiétant et je ne voulait tombé dans un piège qu’il m’aurait tendus.