30.
22/01/2010 18:08 par mon-histoire
J’attendais patiemment dans la chambre en compagnie de Siwany. Je regardais l’horloge, plus que cinq minutes. Le plant était simple, à minuit Edwards devais lancer la phase 1. Il devais attirer James et Doris dehors. Une fois ceci fait, il devait nous prévenir et nous nous chargerions de la phase 2. Minuit moins 4, mon cœur commence à battre plus vite, et si tout ce passer mal ? Et si nous n’arrivions pas à temps pour sauver Jeremy ? Et si pour l’une de nous deux c’était la fin de tout ? Si ce drame arrivait, j’étais sur que ce serais moi le cadavre. Siwany ne pouvait pas mourir. C’était impossible. Non seulement sa « maladie » l’en empêcherait, mais je ne la voie pas mourir, elle est trop forte, trop rapide, trop… ma meilleur amie.
Minuit moins 3, mes mains sont moites. Siwany n’a pas voulut me dévoiler se qui se passerait une fois dehors, mais pourquoi ? Quelques soit ces raisons, j’espère qu’elles sont bonnes. Pourquoi est ce que je me pose autant de question ? Je n’aime pas ça, je n’aime pas la façon qu’a mon cœur de s’emballer, qu’a mon cerveaux de partir dans tous les sens, je n’aime pas le sourire carnassiers sur les lèvres de la rouquine, je n’aime pas savoir Jeremy en danger, je n’aime pas être moi-même en danger, même si je ne le suis pas, du moins tant que je serais avec Siwany. Tout c’est déroulé trop vite, il y a à peine quelques heures j’étais heureuse d’avoir enfin découvert que Jeremy était belle et bien dans la maison et à présent, tout s’écroule autour de moi. Je porte malheur c’est sur.
Minuit moins 2. Ca y est je commence à faire un compte à rebours dans ma tête. 120, 119, 118, 117… Siwany regarde elle aussi l’horloge. Cette petite chose ronde et rouge à cause de laquelle j’était si stressée. Allons Sophie, calme toi, ce n’est rien…Non mais ça y est, je devien folle, je me parle à moi même, courage plus que 86 secondes… Je vais tenir, je ne vais pas hurler sous la pression. Courage, c’est bientôt finis. 65, respire, respire… 63, 62, 61, Les secondes sont beaucoup trop rapide, l’aiguille se moque de moi , je suis folle…Je pense que les objet me parlent… Il faut que je consulte un docteur d’urgence. La manière qu’a mon pouls de battre n’est pas normal ! 54 ! 53 ! POURQUOI JE ME SUIS FOUTTUE DANS CE PETRIN ???? 48, 47, 46. Calme toi Sophie et arrête de te parler à toi même, respire, relax. 41, 40, 39, 38, 37. Je pousse un petit cris de douleur, depuis tout à l’heure je me plante les ongles sur le dos de la main, je saigne. quatre petits croissants rouge et luisants me narguent. 23, 22, 21, 20, 19. Je ne peux plus reculer. Ma tête tourne, j’ai oublié de respirer. Inspiration, expiration, c’est censé être naturel bordel ! 14, 13, 12, 10… Non ! Pas si vite ! Pause ! Je ne veux pas ! Comme si le temps t’écoutait pauvre idiote… 4, 3, 2, 1…0 ! Siwany me pris le bras et courrus jusqu'à grenier. Un sirène d’ambulance retentis, puis un petit coup sous mon pieds et en une fraction de seconde, je m’envolais.
Comme à peu près tous les matins, je fus réveillé par les cris de ma chère camarade de chambre. Comme souvent lorsqu’elle criait, c’était parce qu’elle était surprise de ce qui était sortis de mon rêve. Il faudrait bien q’elle s’y habitue un jour. Cette fois ci c’était un vieil hérisson malade qui se promenait dans la pièce. Siwany fouilla dans ses affaires et en sortie ce qui m’apparue comme être une hache. Je m’étais habitué aux objets aussi étranges qu’aiguisés que possédais la rouquine. Je fermai les yeux pour ne pas voire le massacre, entendis un « splotch » et un « Yes !, dans les dents vermines ! » avant de sentir l’odeur de fleur que dégageait Oxie. J’entendis un « pouf » et ouvris enfin les yeux. La petite fée se tenait devant Siwany et semblait lui faire la leçon. Elle n’appréciait apparemment pas qu’on découpe les animaux en petits morceaux avec une hache ; surtout à l’intérieur. Bien sur, démonie se fichait éperdument de son cour sur la sauvegarde de la nature et elle n’arrétait pas de lever les yeux au ciel. Siwany avait repris des formes et des couleurs depuis l’épisode de la prison mais elle semblait toujours bien affaiblit. Malgré ses sourires et son air (je ne vais pas dire « gaie » car c’est quand même Siwany) joyeux, on voyait bien qu’elle était toujours en mauvaise santé. Ses yeux ne brillait pas et son teint était pâle. Mais néanmoins elle avait l’aire d’être heureuse et c’est tout ce qui comptait. Une journée parfaitement normale s’annonçait.
Je me dirigeais vers la cuisine pour assouvir à mes besoin d’humaine ; à savoir se nourrir. Là, j’y trouvai une Doris habillée comme à son habitude à la manière d’un mannequin un mannequin. Tout ce qui se passa aujourd’hui était normal, presque trop, je sentais qu’il se préparait quelque chose mais je ne savais pas quoi. Le reste de la journée se passa calmement, je m’endormis calmement, avec toutefois la certitude que quelque chose allait se passer.
Ce jour là je me réveillai tranquillement. Siwany n’avait pas hurlé contrairement à tous les autres matins. En fait, elle n’était même pas dans la chambre. Elle n’était pas le genre de personne qui s’éclipse pour rendre visite à une amie ou à de la famille. Pour tout dire, elle n’avait ni amis ni famille (bien sur je suis son amie mais elle ne peux pas venir me rendre visite étant donné que nous vivons dans la même maison). Elle était plus le genre de personne qui traîne dans les cimetières la nuit pour voire les feux follets. Siwany ce n’est pas le genre de personne qui s’enfuit ni le genre de personne qui se cache derrière un rideau pour faire une surprise. Je ne voyais donc pas où est ce qu’elle était.
Bien sur elle aurait pus être en train de dormir mais il me semble que c’est une lève tôt. A moins bien sur qu’elle soit dans une autre chambre que la sienne…comme la chambre d’Edwards par exemple. Mais d’une certaine manière elle n’avait que 14 ans, du moins dans son corps, et ce n’est pas à 14 ans qu’on va se coucher dans la chambre d’un garçon. Du moins, c’est ce que m’avait appris mon père toute ma vie. Je le revoie encore me dire « Les hommes, il n’y a qu’une seule chose qui les intéressent, et cette chose c’est pas avant 35ans ! » 35ans, tu parle ! Lui il en a 40 et il a deux enfants, chercher le truc.
En tout cas pour revenir à ma rouquine favorite, je ne savais toujours pas où elle était. Je sortis de mon lit et m’habillai. Je choisit une des robes que Doris m’avais offerte. La bleu turquoise qui, disait-elle, m’allait bien au teint et mis des boucles d’oreilles. Je n’étais pas très bijoux, je ne portais jamais de bagues et très rarement de collier. Mis à part ma chaînette que je gardais toujours autour du cou. Un petit fil d’or que m’avait offert ma mère à mes 5ans. J’aimais porter des boucles d’oreilles mais le plus souvent j’oubliais tout simplement de les mettre. Comme tout les jours, j’étais pieds nus. Le sol froid ne me dérangeais pas, ni même les cailloux dans le jardin. Bien sur, quand je sortais je mettais des chaussures, mais je n’aimais pas trop le contact collant du cuir. Je ne savais même pas pourquoi je prenais la peine de faire tout ça. D’habitude j’enfilais un jean et un sweet, puis j’allais dans la cuisine pour déjeuner. Mais bon, ça fera sûrement plaisir à Doris de me voire en robe, surtout une des sienne.
J’allai dans la cuisine, étrangement Doris et James n’y était pas. Je ne m’étonnai pas de l’absence d’Edwards, je savais qu’il dormait encore. Je pris un bol que je remplit de céréales. Celles au chocolat, mes préférées. Une fois ce bol engloutis, je commençai sérieusement à me demander où étaient James, Doris et Siwany. Je retournai dans ma chambre dans l’espoir que la rouquine soit revenue.
La lumière était fermé se qui m’étonna car je l’avais laissé allumé. Un petit bruit attira mon attention, puis la lumière s’ouvris d’un coup et je découvris avec stupeur tous les habitant de la maison sortir de leurs cachettes, Doris un gâteau à la main, et crier « SURPRISE !!!!!!! ». Pourquoi faisait-ils ça ? Je n’avais quand même pas…
-Joyeux anniversaire ma puce ! Me lança Doris.
Non ! J’avais réussit à oublier MON anniversaire ! Je balbutiai un merci avant de fondre en larme. J’espère qu’il on crus que c’était de joie et non que j’était triste de ma propre bêtise. Doris me serra dans ses bras et elle se mit à pleurer elle aussi. « Trop sentimental » je me suis dis. Ce n’est certes pas normal d’oublier son anniversaire mais ça l’est encore moins de fondre en larmes à la moindre occasion.
Je n’aurais jamais crus que nous étions le 13 mai. J’avais beau savoir la date j’avais complètement oublié que je fêtais mon anniversaire ce jour là. Je regardai le gâteau que Doris me tendait. 14 bougies attendaient d’être soufflées. Je fis un veux comme la tradition le demande et je soufflai les bougies, mes bougies… je trouvais cela étrange de devoir fêter mon anniversaire sans mes parent, ma famille et mes amis. Mais chaque chose a une fin et pour moi c’était la fin de tout ça. Mes 13 ans s’écoulaient et laissaient place à une quatorzième année, et avec elles, elles emportaient ma mère, ma sœur, mon père, tous les gens auxquels je tenais disparaissaient de ma vie.
Je faisais semblant d’être heureuse, après tout, ils s’étaient donné tant de mal pour m’organiser ça. Peut-être qu’en fin de compte, ce n’était pas d’un individu caché dans le grenier dont ils s’occupaient pendant tout ce temps mais de cette surprise. J’étais un peu déçu. J’avais temps espéré que ce soit…Non, impossible. Il fallait que je me fasse à cette idée, Jeremy ETAIT mort.
Je reçu ensuite mes cadeaux d’anniversaire. Doris m’offrit un pendentif en or avec mon prénom. J’étais tellement émue que mes larmes ont rejaillît. James, lui, un couteau suisse en argent gravé à mon nom. Ils avaient l’air super riche avec tout ces cadeau inestimables qu’ils m’offraient. Siwany m’offrit une hache rose en caoutchouc. Cela me fit super plaisir et me fit bien rire. Edwards, lui, ne m’offrit rien. Je ne fus pas déçus, après tout, qu’est ce que j’était pour lui ? Je fus finalement congédiée pour qu’ils puissent ranger ma chambre avant que j’y revienne. J’en profitai pour mettre mon gâteau au frai. Il avait l’air délicieux mais il avait également l’air très, très copieux. Je venais de déjeuner donc mon ventre me priait de ne pas en prendre. Mais je voulais faire plaisir à Doris alors je m’en coupai une part. Il était délicieux. Fourré à la framboise et nappé de chocolat au lait avec des copeaux de chocolat blanc. Un vrai délice. Et étrangement, très léger. J’aurais pus en reprendre une part.
Une fois que je vis James sortir de la chambre, j’en jugeai qu’ils avaient terminé de ranger. Je me dirigeai donc vers celle ci mais j’entendis des voix alors je m’arrêtai. Je reconnu celles de Siwany et d’Edwards.
- -Mais ça lui ferait tellement plaisir ! dit Edwards, ce serait mon cadeau d’anniversaire.
- Oui, et pour Noël on lui annonce notre marriage!
- On est pas fiancé...dit Edwards visiblement déçus.
- Ca s'apelle de l'ironie. Mais ne change pas de sujet! Pourquoi veux tu lui dire? Demanda Siwany.
- Ben, parce qu'ils s'aiment. Puisqu'il est en vie pourquoi ne pas les réunir. Sinon, pourquoi l'avoir sauver?
- Oh mais bien sur! Dit Siwany, ironiquement, pourquoi n'y avais je pas pensé plus tôt? On n'a qu'à aller la voire e lui dire "Salu Sophie, au fait, dans la chambre de Doris il y a une trappe qui méne à un grenier et devinne quoi...Jeremy est dedans!" Ce serrait vraiment une bonne idée!
A ce moment j’arrêtai d’écouter à la porte. Je couru dans la chambre de James, j’ouvris la porte, cherchai la trappe. Je l’ouvris et entra dans le grenier. Il y avait là un tas informe que je reconnu comme étant des couvertures, plus loin une petite table basse était jonché de papier. A part ça, rien. Jeremy n’était pas là. Je m’approchai de la petite table et attrapa une feuille au hasard.
« Chère Sophie, sache que je ne suis pas mort. J’ai était sauvé part Siwany et part Doris. Ensemble elle m’on sortis du champs où devait avoir lui la bataille. Elles m’ont caché dans ce grenier pour ne pas que le chef du village ou Artémis ne me retrouve. Je ne connais pas encore la raison pour laquelle elles ne te le dise pas à toi mais elle doit sans doute être bonne. Tu me manque énormément, je ne sais pas pourquoi j’écris ces lettres mais j’espère qu’un jour tu les lira. »
J’attrapai une poigné d’autre feuilles.
« Chère Sophie, je me sent vraiment seul sans toi. J’entend tes pensées, tu es préoccupée. J’espère que ce n’est pas ma faute même si au fond de moi j’ai envie que tu pense à moi. Je suis parfois un peu égoïste...Rien n’est attirant ici, je ne peux rien faire de la journée à part t’écrire, même si ça ne sert à rien , et scruter les esprits des personnes vivant dans la maison. Qui est cet Edwards ? Il a l’air mordu de ma sœur, il va falloir que je lui en touche deux mots. »
«Chère Sophie, comment vas-tu aujourd’hui ? Moi je me sent seul…encore. J’ai enfin rencontré Edwards. Ça à l’air d’être un jeune homme tout à fait respectable et digne de ma sœur. D’ailleurs, puisqu’on parle d’elle, elle est venue me rendre visite ! Etonnant, moi qui pensais qu’elle se fichait de moi, j’apprend qu’elle m’apprécie un peu.»
« Salut ma petite ! Alors, ton beau Jeremy te manque ? Hé bien ce n’est pas près de s’arranger. Il se trouve à cette heure en prison près à être exécuter. Mais ce n’est pas lui qu’on veux, c’est toi ! Alors viens et il sera épargné…ou pas.
Artémis. »
Je relus la dernière lettre avec horreur. Je ne m’y attendais pas du tout. J’hésitai à prévenir Siwany. Après mur réflexion je me suis dit qu’il fallait bien quelqu’un pour me conduire au village perdu. Je retournai dans ma chambre comme une furie, les lettres toujours à la main. Edwards et Siwany étaient toujours là en train de discuter.
- A, salut Sophie, me dis Edwards, j’ai mon cadeau : Il se trouve que…
- Je sais, le coupai-je, Siwany ! Jeremy à était enlevé par Artémis !
Je lui tendis la lettre qu’elle lus à voix haute. Edwards était toujours un peu sonné. Quand Siwany eu finis de lire elle me regarda droit dans les yeux.
- O.K., dit-elle, Alors le plan est simple. Edwards, tu reste là. Sophie, tu t’occupe de Nev, tu lui explique la situation, tu baratine un peu sur le fait que tu l’aime et tout et tu t’enfuis avec Jeremy dans la forêt. Moi, je me charge d’Artémis.
Elle esquissa un sourire sadique avec de reprendre.
- Je vous rejoindrais ensuite. C’est bien comprit ?
- Oui ! Dis je.
- Edwards ?
- Mais moi qu’est ce que je dois faire en gros ?
- Alors, en gros, rien. Tu occupe Blondinette et James et tu reste là. Je t’appelle dès je j’ai tué Artémis. O.K. ?
- Mouais.
- Alors en route !
Siwany entra dans la chambre. Elle ne prit même pas la peine de marcher doucement ou de faire le moins de bruits possible, c’était comme si elle savais que je ne dormais pas. Elle s’assit sur son lit comme un gros chat paresseux et me regarda. Elle se mit alors a parler très vite, presque trop.
- Il faux que tu te réveille pour que je te dise ce que j’ai a te dire. Mais je n’est pas le droit de te le dire. Néanmoins je suis ton amie donc je vais te le dire. J’espère que tu es prête à affronter la nouvelle qui t’attend. Réveille toi espèce d'empotée, je doit te parler.
Malgré ce qu’elle venait de dire, je montrai aucun signes dévoilant que je ne dormais pas. Je restai allongée, sans bouger. Au bout d’un moment Siwany s’allongea sur le lit et commença à dormir. Je n’avais pas compris un mot de ce qu’elle avait dit, c’était trop étrange pour que mon cerveau transforme cet ensemble de lettre et de sons en une phrases concrète avec un sens. De plus, la fatigue devait jouer un jeu important dans cela. Déjà que mon cerveau ne marchait pas toujours en temps normal, alors avec la fatigue en plus je ne vous laisse même pas imaginer…
Je finis sûrement par m’endormir car lorsque j’ouvris les yeux, il faisait jour. Encore une fois je me demandais la date. La dernière fois que je l’avais sus, nous étions le 10 février, jour où j’avais rencontré Jeremy ; depuis, plus rien. Je savez bien sur la saison mais après tout, vus ce que j’avais vus ici nous étions peut-être en octobre. Il faisait beau dehors, mais il faisait beau depuis que j’étais arrivé au village perdus. Il faudrait sans doute que je demande la date à Doris ou James mais j’avais trop peur de me sentir idiote. Mais il n’y avait pas que ça qui me perturbais, en fait il y en avait quatre.
°Première chose : La date.
°Deuxième chose : Plus rien ne sortait de mes rêves.
°Troisièmement : D’où venais les habits que je trouvais tout les jours dans mon armoire ?
°Quatrièmement : Que fabriquait Doris, James, Siwany et Edwards ?
Je n’avez répondus à aucune de ses questions, je n’avait que très peux d’hypothèse et je me sentais complètement inutile. J’avais quatre « mystère » à dévoiler et j’avais toute la journée pour le faire.
Un petit cinquièmement clignotait dans ma tête mais je l’ignorai. A quoi bon s’embêter avec des questions inutiles. Je me levai du lit et me dirigeai vers le bureau. Là, j’ouvris un des tiroirs et me mis à chercher un calendrier. Je finis par en trouver un, bleu avec des oiseau. Mais je me rendis compte qu’il ne servais à rien puisque personne n’avait barrer les jours au fil du temps. J’ouvris l’ordinateur en priant pour qu’il ne fasse pas trop de bruit mais apparemment ma malchance était toujours la même. Il faisait tellement de bruits que je me demandais command faisait Siwany pour ne pas l’entendre. Heureuse je découvris qu’on pouvais y voire la date. Mais je ne fus pas joyeuse très longtemps. Quand je compris ce que ce 12 Mai signifiait je sursautai. 4 mois ! Cela faisait quatre mois que mes parents étaient sans nouvelles de moi ! Je n’en revenais pas. Le temps était passé si vite… Mais le plus horrible c’était que ma sœur avait fêté son anniversaire sans moi. Elle avait eu 12 ans et je n’avais pas était présente ! Elle n’avait sans doute pas fait de fête en plus, avec ma disparition mes parents devaient être trop triste pour avoir l’humeur à la fête. Je ne savais plus quoi faire. J’avais gâché l’anniversaire de a sœur, jamais elle ne me le pardonnera. Je devrai mieux faire semblant d’être morte et ne plus jamais montrer un signe que j’existe, plutôt que d’affronter sa tristesse, sa déception et sa colère. Peut-être que je passe pour une lâche mais je n’en ai rien à faire, je me tuerais moi même plutôt que de faire souffrir ce petit être fragile qui était ma sœur. Et pourtant je l’avais rendus triste, je l’avais fait souffrir, et jamais je ne pourrais me le pardonner. Cette date résonnait en moi tel une petite clochette. Bien sur, je savais que le temps passait, et que nous étions en mars ou en avril, mais le fait de le savoir pour de vrai sans que se soit une simple supposition, ça changeait tout.
N’ayant rien d’intéressant à faire, je me mis à pianoter l’ordinateur. Instinctivement, j’atterrit sur une page d’actualité. Là, au centre de la page, en grand, s’étalait ma photo avec la phrase « Avis de recherche, si vous voyez cette enfant, appelez nous immédiatement au numéro vert. » suivit du numéro vert en question. La photo était vielle, mais on me reconnaissait quand même. J’avais toujours eu la même tête, et j’aurais sans doute toujours la même, alors ce ne sont pas quelques années qui vont changer mon petit minois. Malgré que j’eu prévus que je serais recherché, je fus très étonnée de voire cet avis de recherche. Mais la surprise laissa vite place à la tristesse. Mes parents, ma sœur, ma famille, mes amis, tout le monde ou presque me cherchait, craignant un peu plus ma mort chaque jours et moi j’étais tranquillement assise sur une chaise, en parfaite santé, en train de lire mon propre avis de recherche. Je me sentais coupable et j’avais l’impression de trahir tout les gens que je connaissais. Je ne pouvais pas les laisser comme ça, à attendre mon retour sachant qu’ils ne pouvaient rien faire. Profitant d’être seule pour une fois, j’ouvris ma page de message. Je cliquai sur « Nouveau », mon doigt tremblait. Je tapote fébrilement sur les touches de l’ordinateur, ne sachant que dire ni quoi faire. Finalement, je parvint à écrire quelque chose de potable.
Cher maman,
Je suis actuellement en bonne compagnie, je ne cour aucun risque pour ma santé, je suis en pleine forme. Je ne peux pas rentrer à la maison car des événements nouveaux me force à présent à rester où je suis. Je suis navrée d’avoir à te faire mes adieux mais j’y suis obligé. Nous ne serons sans doute plus jamais amené à nous revoir… J’en suis sûrement aussi triste que toi. Transmet mon amour à papa et à Lola. Rassure également toute la famille, tous mes amis, tout ceux qui ce sont inquiété de ma soudaine disparition.
Je t’aime.
Sophie.
Je dirigeai ma souris vers « Envoyer » lorsque quelqu’un entra dans la chambre. Je me précipitai et ferma la page avant de l’avoir envoyer. Au oubliettes mes chances de réconforter ma mère. Je me retournai pour savoir qui était dans la pièce et tombai nez à nez avec Edwards. Ils se tenait dans l’encadrement de la porte, tel une statue parfaite. Pour la première fois j’étudiai ces traits parfaits. Ils avait des yeux turquoises et pétillants qui avaient l’air irréelles. Le contour des lèvres tellement bien dessiné qu’on avait l’impression que c’était du maquillage ainsi que des pommettes saillantes et légèrement roses. Les mannequins du monde entiers se serraient battues pour ses cheveux. Noirs avec des mèches vert pommes que je savais qu’elles étaient naturelles. Ils se tenaient au dessus de sa tête comme si on avait passé des heures à les fixer avec du gel dans une position compliquée et naturelle à la fois. Ses vêtements lui tombait dessus avec une grâce qui semblait fausse. Il était vêtue d’un chemise blanche toute simple et d’un pantalon en toile noir. Malgré qu’ils fus aussi banales, ses vêtement lui faisaient un style inimitable. Rien n’était repoussant en lui, tout était parfait.
Il me regarda intensément avant de s’avancer vers moi et de me souffler à l’oreille une invitation à le rejoindre dans sa chambre immédiatement, pour un besoin de se confier important. J'acquiesçai et le suivit. J’allait pénétrer dans sa chambre pour la première fois et mes espérance étaient très hautes. Vus son style, son allure et ce qu’il dégage, elle était forcée d’être jolie, si ce n’est magnifique. Il poussa la porte et je le suivi à l’intérieur. Je ne me saurais jamais attendus à ce que je découvris en entrant. Je clignai d’abord des paupières pour être sûre que ce n’était pas une hallucination mais du me ranger à la raison ; cette chambre était bien la sienne. Elle était peinte en noir, du sol au plafond, avec parfois des lignes rouges ou blanches. La seule et unique fenêtre était condamnée et la seule lumière présente dans la pièce provenait d’une petite lampe en forme de tête de mort placée dans un coin. Le planché était noir et abîmé. Tous les meubles était rouges vifs ou rouges foncés. Cet endroit plairait à Siwany c’est certain, mais à moi il me faisait peur. Je ne comprenais pas que ce soit dans cet endroit que vivait Edwards. Lui qui semblait si…vivant.
Il s’assis sur le grand lit rouge qui était au milieu de la pièce avant de m’inviter à le rejoindre. Je m’exécutais, montrant malgré moi mon anxiété. Le lit, était très confortable ce qui me surprit vus son apparence. Edwards me regarda pendant de longues minutes semblant réfléchir à la manière dont il devait dire ce dont il voulait me parler. Au bout de ce quelques minutes qui me semblèrent une éternité, il daigna enfin ouvrir la bouche et commencer son long discourt.
- Tu sait, depuis que je suis née j’ai tout perdus. D’abord ma mère, que je n’ai jamais connue car elle est morte en enfantant, puis mon père qui s’est suicidé. Je n’ai jamais eu de frère ni de sœur, ni ce qu’on peux appeler une famille à part Doris. Mais quand je me suis retrouvé sans parents je n’avais que quelques mois alors j’ai étais placé en famille d’accueil. Mes premier « parents » étaient abominables, les services sociaux s’en sont vite rendus compte et il m’ont trouvé une autre famille ; Les Backers.
« Chez eux, tout était nouveau, j’avais l’impression d’être aimé, mais j’ai appris plus tard que ce n’était qu’une impression. C’était une famille très imposante, elle connaissait toutes les personnalités influentes et était respecté de tous. C’est pourquoi ils me cachèrent aux yeux de leurs connaissances. Seule les intimes savaient que j’existais et encore…Je suis restais 8 ans chez eux. J’avais atteint mes 12 ans et je me sentait assez mûre pour partir. C’est ce que j’ai fait, j’ai emballé mes affaires et je suis sortis de la maison. Tout le monde m’avait vus mais personne n’a tenté de me rattraper, je me suis sentis très mal après ça.
« Commença alors ma nouvelle vie. Loin de tout, je me sentait bien. Mais je savais que j’avais besoin de plus, sans savoir ce qui me manquais. J’ai erré seul pendant 1 ans avant de me souvenir de Doris. Quel age avait-elle à présent ? Etait-elle en droit de m’accueillir chez elle ? Je me posais beaucoup de questions à son sujet, mais toutes restaient sans réponses. Puis, je me mit à rechercher sa trace, que j’ai finis par trouver même s’il m’a fallut un an.
« La suite tu la connais. Je suis arrivé ici, Doris m’a immédiatement accepté sans se poser de question, et je ne lui serrais jamais assez reconnaissant même si elle m’exaspère. Toutes les personnes que j’ai interrogé à son sujet en parlaient avec admiration et me vénéraient presque rien que parce que j’étais son neveu. Ça a eu le don de m’énerver au plus au point. Mais quand tu es descendu accompagné de Siwany, ça a était un choc pour moi. J’avais une nouvelle raison de vivre. La première fois que je lui ai parlé, que j’ai entendus sa voix…je ne saurais décrire la sensation que ça a produit en moi, mais je peux dire que c’était très fort. A présent, je ne vis plus que pour elle.
- Je veux bien mais…qu’est ce que ça a à voire avec moi ? Je veux dire, pourquoi tu voulais m’en parler ?
- Je pensais que la raison était évidente, je l’aime.
- D’accord mais…qu’est ce que je doit faire?
- Rien. Juste savoir. Il fallait que je parle à quelqu’un de mon amour envers cette personne qui a redonné un sens à ma misérable exsistence.
- La manière dont tu parle d’elle…c’est si…beau…et sincère.
- Je suis sur que Jeremy parle comme ça de toi aussi.
- Tu parle ! Il ne m’aime pas. Moi je l’aime, je l’aime trop même, mais lui il ne ressent strictement rien pour moi. C’est comme si je n’existais pas !
- Tu te trompe .
- Qu’en sait tu ?!?
- Je le sais, c’est tout.
- Et tu crois que je vais me contenter de ça ?!?
- Oui. Dit-il avant de partir sans un mot.
Je me retrouvai donc seule dans sa chambre. Ses dernières paroles raisonnaient dans ma tête. Comment pouvait-il affirmer que Jeremy m’aimait ? Même moi je ne pouvais pas en être certaine alors pourquoi lui, qui ne l’avait jamais vus, pouvait-il en être sûre ? A moins bien sur qu’il l’ai déjà vus. Mais il ne fallait pas que j’y pense ; ça me faisait trop de mal.
Je retournait dans la chambre, bien décidée à parler de ça à Siwany au plus vite mais quand j’ouvris la porte, je vis qu’elle dormait à points fermés. Je me rendis compte qu’Edwards ne m’avait pas demandais de lui parler…il a juste dit qu’il voulais m’en parler à moi. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi, il avait sûrement ces raisons mais pour l'instant je le prenais surtout pour un fou. Il a dit qu’il « voulais me parler de son "amour", et je ne comprenais vraiment pas pourquoi il a fait ça. Mais bon, si ça l’avait soulagé tant mieux. Je m’assis sur mon lit et ne tarda pas à m’endormir.
Je me mit soudain a pleurer mais je ne retins pas les gouttes qui tombaient de mes yeux contrairement a mon habitude. Je me soulageais de la seule façon que je le pouvais. Les larmes chaudes et salées coulaient sur mes joue et s’écrasées mollement sur mon cou, mes lèvres et mes épaules. Je ne m’arrêtais pas, elles roulaient sans aucun répit. A l’heure qu’il était, il était mort. Aucun échappatoire n’était imaginable. Je n’entendrais plus jamais sa voix, je ne verrais plus jamais ses yeux changer de couleurs, je ne me blottirais plus jamais dans ses bras. Plus jamais. Ma vision était troublée, je ne voyais plus rien. Je ne distinguais que des tâches de couleurs. Mais heureusement pour moi, je ne me pris rien dans la figure et je ne tombai pas car Siwany, sans doute alertée par mes pleurs, arriva. Elle me bris dans ses bras, se blottis contre moi, mon nez collé a sa poitrine sentait cette odeur, ses parfum de miel et de violette, qui n’appartienne qu’a une seule personne. C’était sûrement une odeurs de famille mais en cet instant je n’y croyais pas, une petite flamme d’espoir venait de s’allumer dans mon cœur.
J’entrai dans ma chambre, regardai autour de moi, m’assis sur le lit. Je restai ainsi dans bouger, à attendre. A attendre quoi, je ne le savais pas, mais j’attendais quelque chose. Un miracle sans doute. Démonie me regardait, elle ne disait pas un mot. Il n’y avait que nos souffles qui perçaient ce silence religieux et je sentais les yeux de Siwany peser sur moi. Puis d’un coup, ce bruit, le même que j’avais entendu auparavant retentis. Un petit coup, bref, quasiment indétectable, mais je sus immédiatement que grâce à lui, grâce a ce petit coup, tout espoir n’était pas perdus.
Je me réveillai sous une lumière que je connaissais. Filtrée par un store vert que je connaissais. J’ouvris les yeux et me precipité a mon bureau. Je le touchai, vérifiai qu’il était bien réel. La première chose que je me dit fus « impossible ». Je n’y croyais pas, je ne pouvais pas être revenue chez moi ! Ca ne pouvait pas être un rêve, c’était trop parfait, trop réel, inimaginable… Comment j’aurais put rêver de ça ? Un monde magique, avec Doris, James, Siwany et…non, je ne pouvais pas avoir tout conçu, c’était forcement vrai. Mais dans ce cas, je faisais je dans ma chambre, dans ma maison, dans mon quartier ? Impossible mais pourtant, quoique je fasse c’était irrévocable, je ne retournerais plus jamais dans ce monde qui était…le mien.
Je descendis mes escalier et me retrouvai face a mon père. Je crus d’abord qu’il allait me crier dessus, fondre en larmes, me priver de tout ce que je possédais, etc., mais jamais je n’aurais crus qu’il m’ignorerai. Je passai devant lui, murmurai un bref bonjour auquel il ne prêta pas la moindre attention. Je m’assis sur une des chaise de la salle a manger, sans la faire bouger, il ne me vit pas. Je racla bruyamment ma gorge mais il ne l’entendit pas. J’attendis donc patiemment qu’il vienne déjeuner. Quant il arriva enfin, il se dirigea vers ma chaise. Il ne ralentis pas et s’assis. Je n’eu pas le temps de bouger pour l’éviter, je n’avais que pus fermer mes yeux.
Quand je les rouvris, je ne vis qu’un plafond familier appartenant a une petite maison, en la possession de James. Un rêve, juste un rêve. Ou bien autre chose, mais apparemment un simple et stupide rêve. Une broutille. Je tournai la tête et m’attendais à trouver une rouquine en train de dormir mais je ne vis qu’un lit vide. Je regardais sur la table de chevet le petit réveil rouge. Il indiquait 4h00 du matin. Où pouvait être Siwany à cette heure ? Je voulus me lever mais mes jambes étaient trop engourdis. J’attendis donc qu’elle revienne pour l’interroger sur ses escapades nocturnes. En l’attendant, je réfléchit a ce rêve que j’avais fait. Il semblait si réel. D’habitude j’arrivais à distinguer la réalité de l’imaginaire mais là… Mon père était exactement comme avant. Grand, les cheveux noirs, les yeux marrons, le visage piquant d’une jeune barbe de deux jours, un nez cabossé, le même que le mien. Rien en lui n’avait changé si ce n’est que ses yeux semblaient éteint. La lumière de la joie et de l’espoir avait laissé place au désespoir lugubre. Aucune joie dans son visage, juste de la tristesse. Je regrettais de ne pas avoir vus ma mère, ma sœur, elles me manquaient plus que je ne voulais l’admettre.
Ma petite sœur, ses yeux qui ne mentent jamais, dans lesquels ont peux tout lire. Elle et son sourire permanent, elle que j’ai tant fait souffrir ce que je regrette. Elle et son visage mince et pointu, elle et sa petite taille, elle et son poids beaucoup trop faible. Elle, juste elle, ma sœur. Aucun mot n’est assez fort pour décrire ce que je ressent pour elle. Plus que de l’amour, plus que tout sur Terre. Je ne peux vivre sans elle et réciproquement. Malgré les disputes inutiles et les insultes en l’air, elle reste et elle restera toujours ma sœur, l’être que j’aime le plus au monde. Je regrettais qu’elle ne soit pas là pour que je lui dise en face. Mais c’était trop tard, je ne reverrais sans doute jamais ma famille. Il fallait oublier le passé et vivre dans le présent, aussi dur que cela puisse être.
Il ne répondis pas, je pensai qu’il cherchait la réponse la plus appropriée. Pendant plusieurs minutes il resta là sans rien faire, juste à me regarder comme si j’était une parfaite idiote. Puis Doris arriva et il poussa un soupir de soulagement avant de me confier à elle et de repartir dans la direction qu’il avait prise quelques minutes auparavant. Celle-ci pris le relais et à son tour elle me regarda. Elle ne faisait que ça, elle me regardait de ses grands yeux roses. Je ne savais que faire alors décidai de moi aussi la regarder. Ses longs cheveux blonds étaient bouclés, mais pas trop, comme les brushing de star. D’ailleurs, on avait l’impression qu’ils flottaient dans une légère brise. Elle avait de longs cils, qui l’étaient encore plus grâce à son mascara. Elle portait du rose, comme toujours, mais cette fois ci ce n’était pas une tenue sexy. Elle portait une robe à fleur qui lui arrivait au dessus du genoux. La robe en elle même était blanche mais il y avait tellement de fleurs qu’elle semblait rose. Comme à son habitude, elle portait des talons de dix centimètre. Mais contrairement à son habitude, elle ne souriait pas. Elle qui était d’ordinaire si joyeuse. Ce menu détail me troublait et je restait fixée sur sa bouche assez longtemps. Néanmoins, elle finis par l’ouvrir et à parler.
- Tu vas me regarder encore longtemps comme ça ?
- Heu…Non. Et toi ?
- En quoi ma vie t’intéresse-t-elle soudainement ?
- Quoi ?
Elle soupira et partit. Je ne comprit pas ce qui venait de ce passer. Où était passé la vrai Doris ? Celle qui dégage une joie de vivre extraordinaire, celle qui sourie tout le temps, celle qui peux parler pendant des heures sur un sujet dont les gens se fiche éperdument. La personne que j’avais eu en face des yeux quelques secondes auparavant n’était pas la même. Elle semblait plus adulte que la vrai. Qu’est ce qui l’avait fait changer ainsi ? En tout cas si ça avait un quelconque rapport avec moi…il fallait que je découvre quoi !
Il fallait que je vois ses yeux. Si ils étaient toujours roses, il ne se passerait rien et je serais toujours à la case départ. En revanche, si ils avaient changés de couleurs, ne serait ce que pour devenir plus clair ou plus foncés que d’une seule tinte, il ne se passerait rien non plus, mais je ne serais plus à la case départ. Je la cherchai, j’entrai dans sa chambre, inspectai tout à l’intérieur, puis sortis. Je courus à la cuisine, à la salle à manger, au salon, dans ma chambre, au sous sol, pour finalement revenir dans le couloirs où je l’avais perdus. Elle n’était nul part, en tout cas j’avais exploré tout les lieux de la maison que je connaissais. Mais puisqu’elle n’était pas là, elle devait forcement être quelque part… Je revenais donc a mon hypothèse du grenier ce qui m’exaspérais au plus haut point.
En fait ce qui m’exaspérais le plus était le fait de ne rien savoir. La seule chose dont j’étais certaine c’est qu’il se passait quelque chose ici. J’évais bien des indice comme le comportement étrange de James, celui de Doris et Siwany qui avaient décidé je ne sais pour quelle raison de « s’apprécier », les coup que j’avais entendus provenant de l’éventuel grenier…Et sans vouloir me l’avouer, la vraie raison pour laquelle je restais ainsi, à m’intéresser à des détails qui étaient sûrement sans importance, était que je ne voulais, ne pouvais, pas penser à Jeremy.
Je décidai de laisser tomber et de faire comme si je les croyez, comme si je pensais que tout était normal, qu’ils ne préparez pas quelque chose dans mon dos. Je n’accordais, de toute façon, pas la moindre importance à ce qui ce passait. Quoique ce soit, il était impossible, impensable, que ça m’intéresse maintenant que je savais que Jeremy allait mourir aujourd’hui. Il n’y avait pas d’échappatoire ; D’un côté, ils étaient une centaine, et de l’autre, il était seul. A moins que, grâce à une chance incroyable, le nain reportait la bataille à un autre jour car il avait oublié que c’était aujourd’hui qu’il devait se rendre à la fête d’anniversaire des 16 ans de sa petite sœur, Jeremy était condamné à mourir. Et puis même si je suppliais James, Doris et Démonie, personne ne voudrait m’aider à le sauver. Il était perdus, aucune issu n’était possible. Mais pourquoi est ce que je voulais tant qu’il survive ? Après tout, je me fichais de lui, je me fichais qu’il vive ou qu’il meurt, je me fichait de tout ce qui pouvait le concerner. Mais en même tant, à quoi bon mentir à moi même ? Je pouvais dire à Siwany que je me fichais éperdument de son crétin de frère. Je pouvais dire à Doris que je détesté cet assassin. Je pouvais dire à James que je me fichais de cet chose qui l’avais battus, mais je ne pouvais pas me mentir à moi-même. A quoi bon faire ça ? Pourquoi passer mon temps à essayer de me convaincre puisque je savais que c’était une cause perdus ? La vrai réponse, je ne la connaissais pas, mais je savais que je me mentais depuis le début. Oui, je l’aimais. Et personne ne pouvais essayer de me dissuader de ça. Malgré tout, il était mieux pour moi que je me fiche complètement de ce qui allais lui arriver. Plus j’y pensais, plus j’étais triste. Siwany vint près de moi, pendant un instant, j’oubliai que j’étais censé la détester et m’agrippai à son cou. Elle ne me repoussa pas, au contraire, elle resserra son étreinte sur moi. Doris choisit se moment la pour dire une phrase complètement hors sujet : «Imagine que dans un troupeaux de moutons, il y ait deux moutons intelligents qui décident tout les deux de sortir du troupeaux en direction opposé, dans ce cas, quel moutons les autres suive ? ». Tout le monde se tourna vers elle, elle affichait un grand sourire. « J’attend vos propositions. » Siwany éclata de rire avant de répondre fier d’elle. « Ben celui qui se dirige vers une falaise ! » Le visage de Doris perdit toutes ses couleurs. Elle regardait Siwany, incrédule, comme si c’était impossible qu’elle ait vraiment répondu ça. « Tu la connaissais ? » Tout le monde éclata de rire, même moi qui n’étais pourtant pas d’humeur joyeuse. Elle me tendis sa main, je ne compris pas pourquoi et la regardais en me sentant parfaitement idiote. Siwany redoubla ses éclats de rire.
- Tu veux une crème glacée? Me demanda-t-elle
- Heu...Pourquoi j'en voudrais?
- Parce qu'une crème glacée, c'est comme un airbag pour coeur blaissé; ça n'empéche pas d'avoir mal, mais ça amortis le choc.
- Ah, heu, d'accord.
Elle partis alors dans la cuisine pour me chercher ma coupe de glace si bien méritée. Quand elle revint, tout le monde me regardait comme si je menacé d’éclaté en sanglots toutes les deux secondes. La seule chose que je voulais qu’il fasse en se moment c’est qu’ils me crient « POISSON D’AVRIL !!! » Mais puisqu’on était en mai, c’était impossible. En fait, je n’avais aucune idée de la date. Peut-être étions-nous en juin et que Siwany faisait le poisson de juin. Elle en était parfaitement capable. Je me demandais également quelle heure il était. Je me rendis vite compte que ces dernières semaines, je m’étais complètement coupé du monde et que je ne me fiais qu’au soleil pour savoir quand me coucher, me lever et manger.
Je montais dans ma chambre en compagnie de Siwany pour faire honneur à cette coupe de glace et la dévorer. Siwany me regardait très souvent et je n'appréciais pas du tout ses regard en coin. Je commençais à manger, je ne saurais décrire la sensation que le frois de la glace produisait sur moi mais c'était très agréable. La rouquine avait raison, c'était un airbag pour coeur brisé. Je regardai l'heure sur le petit cadran du minuscule reveil de la toute petite table de chevet; 12h25, déjà. Me sentant parfaitement idiote, je demandais quel jour on était à Siwany. Elle pris son temps pour me réponde, elle réfléchit longement. Je n'étais apparament pas la seule ici à avoir perdu la notion du temps. ¨Pour finir, elle m'anonça qu'on était le 17 mai. Avec un pincement au coeur, je me souvins que ma mère fêtait ses 42 ans aujourd'hui. Elle allait passer le pire anniversaire de sa vie. A moins, bien sur, qu'elle ne m'ait oublié. Je me décomposé totalement à cette idée. Je devrais peut-être lui écrire une lettre, comme James, pour lui rappeler mon existence. Je savais qu'elle ne m'avais jamais beaucoup aimé mais à ce point...
Tout d'un coup, j'entendis un petit craquement au dessus de ma tête. Siwany murmura "idiot!" avant de sortir de la chambre. Je ne sus ce qu'elle fis mais le bruit stoppa imediatement. Elle revint dans la chambre, me prevint qu'elle allait voire quelqu'un et resortit. Les craquement recommencèrent, c'était pmaintenant des petit coup, plus ou moin rapide. Rapide, rapide, rapide, lent, lent, lent, rapide, rapide, rapide, lent, lent, lent... Je ne m'y connaissais pas très bin mais j'étais presque sûre que c'était du morse. Et je savais que, si c'était bien du morse, c'était un SOS. Mais pourquoi quelqu'un serrait dans le plafond, dans je ne sais quelle situation, en train d'envoyer des SOS? Finalement, j'optai pour croire que c'était le fruit de mon imagination et sortis. Une fois hors de la chambre, e tomba nez à nez avec James, un bol de soupe à l main, qui ne se dirigeait ni vers la salle à manger, ni vers sa chambre, ni vers aucuns autres lieux de la maison que je ne connaissais. Dès qu'il me vis, il se figea sur place et poussa un petit cris de surprise. Je le regardai étrangement.
- Qu'est ce que tu fais là? Lui demandai-je
Siwany sortis de la chambre, je l'a suivis. Je ne savais pas où elle vouait aller mais il n'y avait pas de raisons que je ne puisse pas la suivre. Elle s'arrêta devans une porte, je ne savais pas qui était à l'interrieur mais elle y toqua. Elle attendis quelques minutes, ell ne savait pas que j'étais dérrière elle. Quelqu'un ouvris la porte mais je ne vis pas qui, elle entra, me laissant seul dans le couloir. Je l'entendis parler à l'interrieur de cette chambre, je me demandais ce qu'elle faisait mais je me dis que c'était impolit de renrer pour voire. J resta plantée là, comme une parfaite idiote, pendant quelques minutes. Au bout d'un certain temps, la porte se réouvris, et je vsi qui logé dans cette chambre. C'était la dernière personne à laquelle j'aurais pensé, j'avais imaginé Edwars en premier plan, puis James, mais Doris!
- Salut ma puce, tu va bien aujourd'hui?
- Non, qu'est ce que tu faisais ave Siwany???
- Siwany?
- Oui! Siwany! elle est rentré dans cette chambre, tu lui as ouvert!
- Non...
- SI !!!! Je l'ai vue !!!
- Et bien je te conseille de prendre un rendez-vous chez l'ophtalmologiste très vite.
Puis elle referma la porte, je crus que j'allais devenir folle. Je me dirigeai vers la cuisine pour prendre un petit déjeuné, et en chemin (qui n'est pourtant pas très long) je tomba nez à nez avec... elle ! Je l'ignora complétement, ce qui était dure puisque j'avais envie d lui aracher la tête. Pendant un instant, je crus que je devenais folle. Mais il y avait forcement quelque chose, on me caché quelque chose, et je ne savais pas quoi, je n'avais aucuns indices. Je me concentrais tellement pour ne pas pensé à Jeremy que je n'avais plus de place dans mon cerveau pour refléchir à ce qu'on me cachait.
Je vis vaguement quelqu'un me passer devans, une autre la suvre, je voyais tout flou, tant je me forcais à être déconecté du monde exterrieure. J'entendis quelqu'un dire "On peux lui dire, ça ne lui fera pas de mal, regarde dans quel état elle est déjà". De qui parlaient-ils? Que voulaient-ils dire? Parlaient-ils de moiN Non, impossible, mais tantant...
Le soleil brillait, mais trop. Les gens autour de moi étaient heureux, mais trop. Quelque chose clochait mais je n’arrivais pas à trouver quoi. Je me trouvais sur la place près de mon collège. Celle où je me rendais pour déjeuner, celle où je riais avec mes amies, celle où j’avais passé toute mon enfance. J’y étais. C’était un jour comme les autres mais je ne savais pas quel jour on était. Il y avait des personnes qui marchaient, comme sur tout les places, des enfants qui jouaient, comme sur toutes les places, des gens qui prenaient leurs déjeuné, comme sur toute les places, mais il y avait quelque chose qu’il n’y avait pas sur toute les place. Il y avait un garçon qui semblait avoir 15 ans mais que je savais qu’il en avait 13. Il était très beau, les cheveux rouge et les yeux, d’une couleur indéfinissable. Un mélange d’orange, de vert, et de jaune. C’était ce garçon qui rendais ce lieux étrange. C’était lui qui m’alertait que ce n’était pas naturel. Sans réfléchir, je m’avançai vers lui. Il ne bougea pas, il m’attendait. Quand j’arrivai devant lui, je n’en crus pas mes yeux. D’abord, parce qu’il n’était pas censé être là, ensuite, parce que moi non plus je n’étais pas censée être là, et enfin, parce que c’était juste impossible qu’il connaisse cet endroit et qu’il sache que j’y serais. Mais aussi irréelle que cela paraisse, je m’accrochai à cette hallucination et ouvrit la parole.
- Tu sait que tu meur dans quelques heures ?
- Oui.
- Alors pourquoi es tu là, à me parler ?
- Je ne suis pas là.
Je ne répondis pas tout de suite, essayant d’abord de comprendre cette phrase. Comment pouvait-il être là, et ne pas être là en même temps ? Mais une hypothèse que je n’avais pas encore envisagé pour expliquer sa présence et la mienne dans ce lieux fis soudain son entrée dans mon cerveau.
- C’est un rêve c’est ça ? Tout ça n’est pas réelle, tu n’est pas là, je ne suis pas là, personne n’est là, tout le monde dort.
- Oui et non.
- Non ?
- Siwany ne dort pas.
- Et pourquoi ?
- Parce que je la connaît bien et que je sait qu’elle s’inquiète pour toi donc elle ne dort pas et elle te regarde dormir.
- Comment tu sait ça ?
- Je suis son frère.
- Non, tu es un outil de mon rêve, c’est moi qui t’ai crée et tu ne sait pas ce que Siwany ressent.
- Tu fait des rêves très réaliste.
- Très bien, alors dans ce cas, ça ne te dérange pas si je te pose quelques questions ?
- Absolument pas.
- Pourquoi tu a essayé de me tuer ?
- Je n’ai jamais fais ça. Tu pense que je l’ai fait car tout le monde ici te le dit à longueur de journée, mais si tu te souviens bien, je n’ai jamais essayé de te tuer.
Ce qu’il disait était vrai. Aussi loin que remontent mes souvenir, il n'avait jamais rien tenté pour mettre fin a mes jours d'une quelconque façon. Alors, même en sachant pertinemment que je regretterai cette pensé, je crus qu'il n'en avait pas rien à faire d ma vie. Mais ce n'était qu'un rêve, un stupide rêve, rien d'autre qu'une illusion, et j'allai me réveiller dans quelques minutes. Pourtant, j'y croyais, et c'était une grosse erreur de ma part. Personne ne devrait s'accrocher à des rêve, en pensant qu'un jour, il se réalisera, car on est toujours dessus. En tout cas, moi je l'étais toujours. Soudain, un cris strident me fis sortir de mes pensées. Une lumière vive s'alluma, suivi de très près par une baffe. Avant que je ne comprenne ce qui c'était passé pour qu'on me frappe ainsi, Siwany me hurla dessus.
- Mais pourquoi il y a mon frère en miniature qui se balade sur la table de chevet en faisant les cents as autour de ma lampe???
- Oh!Heu...
- Ne me dit pas que...
- Ben, pour tout te dire... En fait...
- T'as rêvé de ce crétin?!
- Heu... C'est à dire que...
- J'y crois pas! T'es amoureuse de cet idiot!
- En quoi ça te gêne? Dis-je sur la défensive.
- Parce que, comme dit précédement, c'est un idio, un crétin, une tâche dans la société, un moucheron, une... chose immonde qui ne mérite pas la vie.
Je ne répondis rien, regardai la table de chevet sur laquelle se trouvais le Jeremy miniature, et me perdis dans mes pensées.
Il m'emmena au deuxième étage, dans une pièce toute bleue. Il y avait deux lits l'un à côté de l'autre et n petit coffre au pied de chacun. Il y avait une grnde fenêtre et des rideaux verts. Je me demandais à qui pouvait appartenir cette chambre à l'époque mais je me tus. Jams me laissa m'installer, je m'assis sur un des deux lits et regardai le plafond. Toute cette histoire avait était si vite, trop rapide. Je me souvenais que ça ne faisait que quelques semaines que j'avais disparrus, que mes parents me cherchaient. Que ça faisait des semaines que mes "amies" se moquaient de moi dans mon dos, des semaines que mes professeurs m'appelaient en début de cours, des semaines que ma mère me pleurait tout les soirs, des semaine que mon père ne dormait plus et attendait mon retour. Oui, tut était passé trop vite, mais ça faisait bien trop longtemps que ça durait. Je me demandais si le chef du village avait déjà attaqué Jeremy. Comment s'appelait-il déjà? Je ne me souvenai plu de sn nom mais il était très petit, complettement ridicule, je le surnomai "le nain".
Les minutes passèrent, lentement, je laissait mon esprit vagabonder de tout côtés. Puis, soydainement, Siçwany entra dans la pièce. Elle me sourit, d'un sourir coupable, le même que celui que j'ai fait uand j'ai annoncé à ma mère que j'avais cassé son vase préféré. Elle s'aplatis de tout son long sur le lit qui restait, comme un gros chat paresseux puis tourna sa tête vers moi. Elle me regarda longuement, de la tête aux pieds sans dire un mot. Je compris qu'elle voulait que se soit moi qui ouvre le dialogue. Et bien non! Je ne lui donnerais pas cette joie! Je suis seule maïtre de mes actions et se ne sera pas moi qui parlera la première! J'attendis, quelques secondes, avant de soupirer. Quelle gamine je devais faire! J'avais très envie de savoire ce que Siwany avait à me dire. Je cédai.
- Quoi? Qu'est ce qu'il y a? Pourquoi tu me regarde comme ça Siwany?
Elle detourna la tête. Je m'attendais a tou, sauf à cette reaction. Je me levai et m'allongeai sur son lit à côté d'elle. Elle me dit alors :"Si tu avais a choisir entre un mensonge ou blesser quelqu'un, tu choisirais quoi?". J'y réfléchit longtemps. Généralement, je disis la véroté, mais quand on me demandait d'être franche et que je savais que j'allai blesser la personne, alors je mentais. Au bout de quelques minutes, la décision vint.
- Je choisit le mensonge.
- Tu es sûre? Moi je chost la vérité en général. Elle blesse le plus souvent c'est sûre, mais c'est beaucoup mieux que de vivre dans un tissu de mensonge toute sa vie. Car le tissu finit toujours par devenir trop sérré un jours et on finit par mourrir asphyxié par ses messonges.
- Mais si mentir et l seule solution?
- Alors on ne dut rien.
- Pourquoi tu m'a demandé ça?
- Parce que j'ai quelque chose de très important à te dire et que je ne veux pas te le dire car je sait que tu ne veux pas l'entendre. D'un autre côté, tu dois le savoir et se serrait une trahison de ne rien te dire. Alors, encre une fois, et répond moi franchement, si tu as le choix, mensonge ou vérité?
- Le mensonge.
- Très bien.
Elle attendis longtemps. Laissant monter la pression petit à petit. Elle respiré profondément, se préparant mentalement à me dire ce qu'elle avait à me dire. Je me préparais également, essayant de deviner ce qulle allait m'anoncer. Imaginant le pire. Elle allait devoir partir? Quelqu'un que je connaisais était mort? Rien ne semblait vrai. je commencé à m'impassienter et au moment où j'allais abandoner et retourner sur mon lit, elle me l'annonça.
- C'est toi qui l'avoulut, le mensonge, alors ne me blâme pas pour ce que je vais te dire. La bataille contre Jeremy ne commence pas demain.
Ce fus Siwany qui réagis la prmière. Elle me pris la lettre des mains, la remis à sa place et mme pris par le bras pour finalment atterir dans la pièce voisine. J'entendis James monter les escalier et ouvrir la porte. Je l'accueillit du plus naturélement possible et Siwanu me glissa dans l'oreil "Rapelle moi de ne plus jamais te aire confience quand il sagit de mentir à qualqu'un, tu semble avoir la mani de tout foutre en l'air.". Nous décendîme et une fois arrivés dans le salon, nous vîme un jeune garçon dans un fauteuil.Siwany l'accueillit avec le sourire le plus sadique que je l'ai vus faire et moi je restai indiférente. Doris nous fis un grand sourire avant d'expliquer.
- C'est mon neuveu! Il s'appelle Edward. Il est grand, il est beau, il est intelligent, il est super sympas, il...
- T'emmerde. Acheva le dénomé Edward.
Siwany éclata aussitôt de rire et se raprocha du garçon. Le simple fait qu'il n'aprécie pas Doris semblait provoqué en elle une preuv qu'il était "normal". Il était effetcivement grand et beau. Des yeux bleus comme le pacifique (pour ceux qui ne le save pas, c'est un océan) le teint pâle, les cheveux noirs et ondulés.
- Hum... Commença Doris, je ne voudrais rien dire mais...
- Ben alors ne dit rien.
- On as un invité qui est de ma famille donc je te rappelle les régles Siwany: ON ESSEILLE PAS DE LE TUER!
- Compris.
- C'est vrai?
- Ben non! C'est juste que j'aime bien le goût de ton espoir.
Elle se tourna vers Edward et le regarda longuement avant de s'exclamer
- Salut! Tu vas bien?
- Heu, ... Oui, pourquoi?
- Ben pour savoir faire cuire des pâtes aux safran quelle question!
Ils éclatèrent tout deux de rire. Doris se détendis un peu. Le fait que Siwany s'entende bien avec son neuveu semblait la rassurer. Mais James interompit mais pensées en me proposant de voire ma chambre. Je refusai amablement, je souhaitais d'abore entendre toute la conversation de Siwany et Edward.
- Alors comme ça tu es le neuveu de Doris?
- Ouais.
- Je te plain!
- Merci! D'abitude on me dit "oua, la chance" et moi je repond "J'échange quad tu veux" .
- Moi c'est pareil! Quand tu me dit "Salut", je répond "Bonjour".
- Quelle rapport?
- Aucuns.
ls éclatèrent de rire et je suivis James pour qu'il me montre là où j'allais dormir;