9.
04/03/2009 18:31 par mon-histoire
- Doris!
Elle ne pris que quelques secondes à arriver, dès qu’elle eut franchit la porte, Oxie se mit à lui parlait à toute allure. J’avais toujours rêvé d’entendre sa voix, elle ressemblait à des ultrasons. C’était très désagréable comme bruit. Assourdissant. Je fus étonné que Doris la comprenne, qu’elle lui réponde. Sa voix était beaucoup plus forte, mais tout aussi désagréable. James arriva, sûrement attiré par le bruit. Il vint s’assoire à côté de moi et regardait sa femme. Puis il partis, les deux femmes continuaient leurs flots de paroles. Cela faisait déjà 10 minutes qu’elles parlaient sans relâche. Puis Oxie s’arrêta et pris la feuille pour m’écrire quelque chose.
"Je vais chercher James. T’en fait pas ma puce, Doris va expliquer à ton petit cerveaux ce qui s’est dit. Tu savais que quand tu ne comprend pas quelque chose, tu fais une tête un peu bizarre ? Genre un chien stupide…"
Je souris, il n’y avait qu’elle pour dire ça dans une situation pareille. Doris vint s’assoire à mon côté. Exactement à la même place qu’avait pris James 2 min auparavant. Ainsi, ce jours qui m’avait semblé si ensoleillé avec l’arrivé d’Oxie, se couvrait d’un énorme nuage gris. Doris pris la parole.
- Pour faire court, Jeremy à enlevé Oxie, il l’a caché dans une maisonnette en Angleterre, il à imité son écriture pour que tu ne t’inquiète pas et il et venu dans ta chambre pour te faire croire que tu l’avais fait apparaître de ton rêve. Mais Oxie à réussit à s’enfuire comme tu as pue le voire.
- Et elle sait pourquoi il a fait ça?
- Non.
Je ne la crus pas, son ton semblait faux et Oxie savait toujours tout sur tout. Je regardai le réveil, 4h30. Doris m’imita, elle me souris et elle s’écria : « J’ai faim ! Vien avec moi, je vais t’apprendre ma recette secrète. » Je descendis avec elle. Elle me força à enfiler un de ses tabliers aux couleurs fluos et elle entrepris de me faire cuisiner. Moi. C’était un désastre, il y avait de la farine partout, y compris sur toutes les parties visible de mon corps. Le plats que j’avais essayé de faire gisait sur le plancher et Doris était plié en deux. Je l’avais aspergé de sirops de grenadine et elle avait les cheveux trempé et collés à son visage. La cuisine ressemblait à un champs de bataille. Des œufs avaient même réussit à s’étalé au plafond. Il était maintenant 5h30 et je n’avais pas faim du tout. Je proposa à Doris de l’aider à nettoyer la cuisine mais celle-ci refusa aimablement. Je monta à la salle de bain pour me débarbouillé un peu. Lorsque je vis mon état, je jugeai qu’un douche était nécessaire. Le travail terminé, je rentra dans ma chambre. Oxie était allongé sur son ventre, en train d’écrire. Lorsqu’elle me vit, son journal intime disparus en un « Pouf ! » et elle me montra le bureau avec de grands gestes. Je m’y installa, regardant l’ordinateur derniers cris avec admiration, j’avais toujours rêvé en avoir un comme ça. Elle me montra un mot que Doris m’avait laissé, je faillis demander à Oxie quand elle était venu le laissé mais je me retint. Le bout de papier me disait d’allé sur le moteur de recherche et de taper « Sorcière Blanche ». Je m’exécuta. J’atterris sur un site parlant de divers mythes ancestrale. Je lus l’article sur la Sorcière Blanche.
« La Sorcière Blanche,
Aussi appelé « Reine des Ténèbres », la Sorcière Blanche est la femme de Satan, elle et née pour le protégé, lui est ses fils. Elle incarne le mal et fait jaillir la détresse partout où elle passe. De ses nombreux pouvoirs, comme l’immortalité, la force, la vitesse et la beauté dévastatrice, on retint surtout le fait qu’elle puisse faire surgire de nombreux monstres de son sommeil. »
Je m’arrêtai là. Ainsi c’était vrai, j’étais la Sorcière Blanche. Mais certain détails ne collaient pas. Je ne me souvenais pas avoir un jour épousé Satan, je n’est jamais éprouvé le besoin de protégé ses fils , j’étais nul en sport et je n’étais pas immortelle. En gros, il n’y avait que le fait que je fasse surgir des choses de mes rêves qui était vrai. C’était peut-être un hasard et je n’était pas la Sorcière Blanche. Un petite voix en moi approuvé cette phrase, une autre lui disait que c’était une idiote et que c’était évident que j’était la Sorcière Blanche. Oxie vint s'assoir sur mon épaule. Elle faisait toujours ça, et elle jouait aussi avec mes cheveux, mais cette fois si, elle ne jouait pas avec. Pourquoi Doris m’avait-elle fait lire ça, elle savait que je le prendrais trop à cœur. Soudain, James entra et j’eus à peine le temps de fermer précipitamment l’ordinateur.
- Qu’est ce que tu fait ? Dit-il sans aucune curiosité.
- Rien, m’empressai-je de lui répondre, rien d’important.
Il ne releva pas, je ne voulais pas lui dire ce que je faisait mais je ne savais même pas pourquoi. Il m’averti que Doris ce rendait en ville et que ce serait sympas que je l’accompagne. J’acceptai, j’avais vraiment envie de prendre l’air, même si cette phrase sonnait faux étant donné que je me trouvé au bord de la mer. Il sortis prévenir Doris et je m’habillai en silence. J’enfilai un jean et un débardeur noir. A quoi bon se faire belle quand Doris est là, à soutenir la comparaison ? Elle arriva, elle portait une mini jupe en jean et un dos nu blanc. Elle était très maigre et je l’imaginais, comme toutes les mannequin du monde, se disant grosse. Si j’étais présente je l’aurais sans doute frappé au moment où elle aurait dit ça. Comme toujours, elle m’accueillit en me perçant les tympan.
- Wahou ! Je rêve ou c’est vraiment toi qui te tiens comme une parfaite top model devant moi ? Sans blague tu es superbe !
- Heu… Merci, répondis-je gênée, toi aussi tu es…
-,Bla bla bla, je suis magnifique, je sait ! Bon je suis pressé alors remue ton popotin et on y va.
- Mais il est 6h.
- Oui mais le magasin où je veux aller ouvre à 6h30, et il y a 40 min de routes.
Je hochai la tête et la suivis, elle m’emmena vers sa voiture. Une Mercedes noire. D’abord, je ne crus pas que c’était vraiment sa voiture, mais les clignotant s’allumèrent lorsqu’elle pressa le bouton de sa clé. Je montai dedans, attachai ma ceinture et Doris démarra en trombe. La route fus longue et parsemé de virage serrés, j’en eus envie de vomir. Doris roulait à 110 km/h se qui accentuait cette envie. Au bout d’un énième virage, nous débouchâmes sur un centre commercial. - T’es folle ou quoi ? C’est Siwany Tokyoïte, une folle dingue. Ne vas surtout pas la voire. A moins, bien sur, que tu ne veuille te suicider.
Je n’insistai pas, elle semblait en avoir terriblement peur. Je regarda Siwany une deuxième fois, elle se léchait les lèvre. Doris m’entraîna vers un magasin de vêtement proche. Elle ne me lâchait pas, aillant sans doute peur que Siwany vienne m'emporter. Elle dénicha une robe de soirée rose et elle alla l’essayer. J’en profitai pour m’évader et je me retrouva face à Siwany et à son stand de pop-corn. Elle me regardait étrangement, comme si elle jugeait impossible que quelqu’un ose l’approcher d’aussi près. Je n’avais absolument pas peur d’elle, contrairement à toutes les personnes qui avait tournées la tête vers moi et qui attendais le moment ou elle me sauterait dessus pour me tuer. Ne sachant que faire, je lui demanda du pop-corn. Après tout, elle était censé en vendre, non ? Elle écarquilla les yeux. Sans doute étais-je la première personne qui ose lui en demander. Elle me donna un paquet sans continuer de me fixer. Puis, elle changea d’expression et me souris, un sourire sadique, qui donne l’impression que c’est la derniers chose dont on vas se rappeler en mourrant.
- Lâche ça tout de suite ! s’écria Doris. C’est peut-être empoisonné !
Siwany éclata de rire. Un rire qui ne collait pas du tout à son apparence, ni à son sourire, un rire doux, tendre. Un rire qui n’effrayait pas, qui apaisait.
- Bien le bonjour Doris. Cela fait bien trop longtemps à mon goût que je ne t’ai pas vus. Si je puis me permettre, tu es toujours aussi délicieuse. Qui est cette jeune fille ? Elle est si… étrange.
- C’est Sophie, lui cracha-t-elle, et si tu ose l’approcher encore une seule fois, je te jure que je me charge moi même de ton assassina.
- Du calme papillon ! C’est elle qui est venue vers moi. Et de son plein grès en plus. Je ne lui est pas jeter de sort démoniaque pour qu’elle vienne. En plus, elle ne m’a été d’aucune utilité puisqu’elle n’a pas peur.
- Viens Sophie, on y vas.
- Non, lui répondis-je, je veux rester ! Je n ‘arrive pas à croire que toi tu croie tout ce qu’on raconte à son sujet.
- Tout n’est pas faux, dit Siwany avec son sourire de psychopathe, il y a même pas mal de choses vrai.
Il semblait fermé et je me demandais combien de temps nous aurions à attendre mais Doris sortis de sa voiture et s’engagea vers le magasin le plus proche. Je la suivis, septique. Elle s’arrêta devant une cabine téléphonique te je ne pus m’empêcher de penser à Harry Potter, à l’entré au tribunal de la magie. Elle s’y engouffra et m’invita à entrer également. Elle décrocha le téléphone et se mis à parler. « Bonjour, j’aimerais accéder à Pauline-city s’il vous plait » Je faillit lui dire qu’elle n’avais pas composé de numéro mais quelqu’un lui répondit. Doris raccrocha. Je m’attendais à ce que la cabine descende sous terre comme dans Harry Potter mais elle tourna rapidement sur elle même. Je commençais à avoir le vertige lorsqu’elle s’arrêta. Je découvris alors une ville médiévale somptueuse.
Il y avait des fées qui voletaient dans tout les sens, pareils à des papillons, des lutins qui couraient, des créature dont je ne connaissais pas le nom qui faisaient leurs courses et toutes sorte d’autres choses. Doris s’arrêta devant une bijouterie et regarda à l’intérieures lorsque je l’a vis. C’était une jeune fille, elle ne devait pas avoir plus de 15 ans. Elle avait des cheveux rouges pétard et des yeux vert criard. Elle vendait du pop-corn sur la place. Tout le monde évitait son regard, son sourire sadique. Elle faisait vraiment peur mais elle m’attirait, j’avais envie de devenir son amie. Je voulais allé la voire, lui dire « Bonjour ! » tout en sachant que j’aurais l’air parfaitement idiote. J’avais envie de lui racontais ma vie, je me sentais attirais comme un aimant par elle. Soudain, comme si elle avait sentit que je l’observais, elle tourna ses yeux vert moi. Nous nous regardâmes pendant plusieurs minutes, aucune de nous deux ne pouvant détourné son regard. Je voulu avancer vers elle, mais le bras de Doris me retint. Je me retournai vers elle, j’avais complètement oublié sa présence.
Je lui souris, je trouver ça drôle, contrairement à Doris qui était paralysé. Je me demandais qu’elle étaient les sottises qu’on avait pus raconter dans son dos. Elle était plutôt jolie, psychopathe certes, mais elle n’avais pas l’air méchante. J’aurais imaginé que Doris aurait été la première personne à la trouvé amicale. Qu’elle l’aurait trouvé « choupinouchoute » et qu’elle lui aurait trouvé plein de qualités cachées. Mais ce n’était pas le cas, elle en avait peur. - Et Sophie, je peux te faire le chat ?
- Heu…Le chat?
Siwany me souriait, ce que Doris semblait trouvé égal à un crime. Elle avait peur de la regarder, sans doute craignait-elle qu’elle la foudroie du regard et qu’elle tombe raide morte. Soudain, et c’était complètement hors sujets, Siwany s’exclama :
Je ne savais pas si elle plaisantait ou si elle était sérieuse, en tout cas elle avait un regard malicieux. Ce qu’elle avait dit renforçait sans doute l’idée que Doris se faisait d’elle et je dus reconnaître qu’elle était un peu dérangée. Pas beaucoup, mais quand même.
- Ron, ron !
J’éclatai de rire, à la différence de Doris qui se renfrogna encore plus.
- T’es sérieuse là ? Tu fais le chat !
- Paraît que c’est très convainquant.
Elle me souris. Je ne pus que repensé à Jeremy, qui avait prononcé exactement la même phrase il y a ce qui me semblaient des semaines, mais qui n’étaient que des jours. Cette coïncidence me fis frissonnais, et si… Mais non ! c’était impossible, il ‘y avait aucun lien de parenté entre eux deux. Mais néanmoins, le doute persistait.
- Viens Sophie, me souffla Doris, on y va.
Elle était terrifiait. Jamais je n’aurais cru qu’une simple adolescente puisse lui faire cette effet. Elle qui n’avait peur de rien, qui prenait tout à la rigolage, tout sauf Siwany. - Mais qu’est ce qui t’a pris ! Tu es folle ou quoi ?!Tu voulais ta mort ?! Tu n’a donc aucuns instinct de survie ? - Elle a dit que tu étais délicieuse. Qu’est ce que ça veux dire ?
- Rien.
- Elle a aussi dit que ça faisait longtemps que vous ne vous étiez pas vue. Tu la connaissais ?
- Oui, et non. On c’était rencontré une ou deux fois… Mais la n’est pas la question ! Pourquoi es-tu aller la voire ?
- Je ne sait pas. C’est comme si… Un force, comme les aimants, m’avait… Attiré vers elle.
- Et tu n’a pas trouvé ça étrange ? Tu ne t’es pas dit que ça pouvait être un sort ?
Siwany, je trouvais ce prénom très étrange, mais il lui allait bien. Je me demandais de quelle origine ça pouvait être. Indienne ? Je l’observai de plus près, ses yeux vert profond, ses cheveux rouge (pas roux, rouge !) qui lui tombaient parfaitement au milieux du dos, ses dents blanches, ses lèvres roses se tordants en un rictus effrayant, tout en elle était si… normal. Tout en elle lui allait bien, on ne l’imaginait pas autrement. On me l’aurait décrit que je l’aurais imaginais ainsi. Le même visage rond, les mêmes cernes sous ses yeux, tout exactement pareil. Sa peaux était blanche, d’une lueur pâle, elle ressemblait à un vampire. Mais j’avais trop lu Twilight et j’en voyait partout à présent.
Elle ferma son stand, j’avais était sa seule cliente mais elle semblait satisfaite. Doris en profita pour m’embarquer avec elle, je dus courir pour la suivre et elle s’arrêta devant la cabine, me fusilla du regard et monta dedans. Celle-ci recommença à tourner sur elle même et j’eus la même impression de vertiges qu’a l’allé. Elle monta dans la voiture et démarra si rapidement que je n’eus pas le temps d’attacher ma ceinture. Elle serait si fort le volant que ses jointures étaient blanches. Ses yeux lançaient des éclairs. Nous étions à mi-chemin lorsqu’elle explosa.
Je ne répondis pas. Siwany avait eu l’air d’être gentille. Je ne l’avais pas trouvé agressive. Mais je me tue, je ne voulais pas la mettre plus en colère qu’elle ne l’était déjà. Mais une des phrases prononcées par Siwany me revins. Alors, je cédai à la curiosité.
Je reconus la voie de Doris à son irrésitible ténor, pareil à un chant d’oiseau. Une voie tellemnt douce que j’aurais pus l’écouter pendant des heures sans m’ennuyait.
- Parce qu’il est 4h du matin. Dit James, d’une voie ammusé. Tu ne vas pas la réveiller pour ça.
Pour quoi ? Qu’est ce que Doris voulait me dire ? Pourquoi James ne voulai-il pas qu’elle le fasse ?
- Mais elle ne dors plus. S’il te plaie, s’il te plait, s’il te plaie…
- Bon d’accord. Vas-y.
- Oui ! Merci mon chou, merci !
Elle sortis en trombe de sa chambre et à peine 5 secondes plus tard, elle se retrouva dans ma chambre.
- Déjà reveillé ?
- Oui, je n’arrivais plus à dormir, j’ai fait un cauchemar.
- Je vois… J’ai une petite surprise pour toi si ça peux te changer les idées.
- Super ! Qu’est ce que c’est ?
Elle me fis un clein d’œil et sortis de la chambre. J’en profita pour enfiler mon jean et l’attendis sur le lit. Elle pris quelques minuttes pour revenir et je l’entendis dire à James : « Mais où tu l’a mis ? ». Puis elle revint, un grand sourire aux lèvre et avec un air malicieux. Elle tenait un boitier en argent. Qu’est ce que ça pouvais bien être ! Des bijoux ? Un truc magique que je ne connaisais pas ? Je ne voyais vraiment pas ce que Doris avait pus vouloir m’offrir. Ni pourquoi elle voulait m’offrir quelque chose. Elle vint s’asseoir à côté de moi et me tendis le boîtier. Je ne l’ouvris pas tout de suite.
- Je l’ai trouvé sur la place. J’espère que ça te plaira !
Je l’ouvris avec précaution et se que je vis à l’intérieure me fis presque sauter et hurler de joie. Elle était dedans ! Elle m’avais retrouvais !
La petite fée bleue se tenait dans le boîtier argenté. Je ne savais pas comment remercié Doris, elle avait réussit à la retrouver et je ne lui en serrait jamais asses reconnaissante. Oxie était un peu comme ma meilleure amie. On ne s’était jamais séparés depuis mes 6 ans. Je me demandée où elle était passé ses derniers jours et comment elle avait put, ainsi, m’abandonner. Elle avait sûrement une bonne raison. Elle avait toujours une bonne raison.
Comment avait-elle trouvée le village perdu ? Je ne voulais pas l’assaillir de question alors je me tue, mais je voulais absolument tout savoir. J’avais peur de se qui pourrait arriver si Jeremy me retrouvait. Mais pourquoi en avais-je peur ? Personne ne m’avait dit ce qu’il allait me faire s’il me trouvait, ni pourquoi il voulait me tuer. Il ne fallait pas que je cache ce moment en lui posant toutes les questions auxquelles je cherchais une réponse, mais en même temps, j’étais une grande pipelette et je ne saurais pas me retenir bien longtemps.
Doris me laissa avec Oxie, sans doute voulait-elle me compliquer la tâche. Je n’avais toujours pas trouvé comment j’allais la remercier de m’avoir aidé à retrouver Oxie. C’était le plus beau cadeau qu’elle aurait put me faire. Rien ne m’aurait fait plus plaisir. Je me souvint de la photo où Doris était en compagnie de sa mère ; Elle semblait si heureuse, si naturelle, contrairement à maintenant où son sourire sonnait faux.
Il était très tôt mais Doris vint quand même passer sa tête par la porte entrouverte pour me proposer un petit déjeuné. Je refusa gentiment, il était impossible de ne pas être aimable en sa compagnie, même en étant en colère. Je voulait néanmoins qu’elle s’en aille car je voulais passer du temps avec Oxie, seule. Je voulais lui demander où elle était passé, elle m’avait laissé qu’un mot pour me dire qu’elle partait. J’avais l’impression que ça datait déjà de plusieurs semaines mais ça ne faisait que 4 jours que j’avais découvert le message qu’Oxie m’avait écrit, de sa belle écriture.
"Salut Ma Puce ! Je Suis Vraiment Désolé, Mais Je Doit Partir Quelques Jours. Ne T’Inquiète Surtout Pas, Je Revint Bientôt, Je N’Aurais Même Pas Le Temps De Te Manquer.
Gros Bisous
Oxie."
Elle écrivait toujours en rose, sa couleur préféré. Elle ne m’avait jamais dit où elle avait apprit à écrire, elle ne me parlait jamais de son monde, elle ne me parlait jamais tout court. Assise dans le creux de ma main , elle me souriait. Elle souriait comme si elle voulait que j’ai l’image de ses dents parfaites figée à jamais dan ma tête. Elle claqua ses doigts et le couteau disparu. Je l’avais complètement oublié, je ne me souvenais plus que c’était si facile de faire disparaître mes cauchemar quand Oxie était là. Je savais qu’elle n’avait pas besoin de claquer ses doigts pour utiliser sa magie, elle le fait juste pour me montrer qu’elle le fait. Elle les claqua à nouveau et une feuille ainsi que deux stylos apparurent. Il y avait un des stylos qui était grand, enfin de taille normal, et qui écrivait en noir, et l’autre minuscule et rose. Elle prit la feuille et se mit à écrire. Elle ne savait pas parler, ça m’avait toujours étonné qu’elle ne sache pas parler.
"Tu vas bien ? Je suis tellement contente de te revoir ! Tu ne peux pas savoir tout se qu’on m’a fait subir ! Mais ce n’est pas grave, l’important c’est que je soit là. Tu es là depuis combien de temps ? J’espère pour elle que Doris t’as ménagé^^."
Je pris la feuille et répondis, mon écriture faisait bien pâle figure à coté de la sienne.
"Je suis là depuis deux jours. Doris est une excellente cuisinière, elle est super sympa. Elle ne m’a pas lâché et elle et super belle. C’est débile comme argument mais sans blague, elle est trop canon ! Où était tu passé durant tout ce temps ? Tu aurait put me laissé autre chose qu’un mot stupide pour me dire que tu partait ! Je n’est même pas pus te dire au revoir."
"Quel mot ?! Je ne t’es pas laissé de mot !!! C’est quoi cette histoire ?! Appelle Doris, elle peux me comprendre quand je parle, … Elle."
- Alors, Doris t'as déjà tot raconté?
- Heu… Oui. Avouais-je gênée.
- Quelle pipelette ! Ca va ? Tu la supporte ?
- Oui, je la trouve génial ! Et puis elle est superbe et très drôle.
- A qui le dis-tu ? Tout le monde ici aimerai être dans ses amis proche, voire même plus pour certains hommes. J’ai vraiment de la chance que se soit moi qu’elle est choisi et pas un de ses idiots que tu as pus voire dehors. Elle m’avait dit que c’était pour « l’effet de surprise »
- Mais alors comment a-t-elle su à quelle heure tu rentrerait si elle ne peux pas te voire ?
- Elle a juste vue la porte s’ouvrire toute seule.
- Quel sont les pouvoir de Jeremy ?
- Je ne sais pas, il en a tellement. Je crois qu’il peux quasiment tout faire. Y compris te faire croire les pires mensonges. Il peut même contrôler la couleur que prennent ses yeux !
Je ne posa plus d’autre question et Doris revint et commença à préparer une omelette pour le dîner. En attendant, je décidai de faire un tour sur la place. Celle-ci était noire de monde ; des petits garçon qui jouaient au foot, des petites filles qui sautaient à la corde, des mères qui discutaient entre elles des dernières bêtises de leurs bambin, et bien sur, le marché. Avec son marchant de poisson, sa marchande de fleur et tout ses attrape-nigaud. Quand il me vit, un des garçon qui jouaient à la balle écarquilla ses yeux, de grand yeux jaunes avec une iris semblable à celle des chats. Il vint vers moi. Il devait avoir six ou sept ans.
- C’est toi la dame qui à fait apparaître un aigle ?
L’emploie du mot dame me fit drôle. Toutes les petites têtes des enfants présents étaient tourné vers moi. Je savait qu’il n’entendaient pas la conversation mais je me sentis soudain très gênée.
- Oui mon chou. C’est bien moi
Il me contempla de ses grands yeux, bouche bée. Puis il se tournis vers ses amis et puis dit :
- C’est elle !
Un murmure de stupéfaction parcourue l’assemblé. La mère du petit garçon le rappela a l’ordre et je l’entendis murmurer à son fils que c’était très impolie de regarder ainsi les gens et de leur poser des questions indiscrètes. Je rentra chez Doris. Elle m’accueillit avec son grand sourire habituelle et je me sentis aussitôt chez moi. Je mis la table et nous mangeâmes en silence. Puis j’allai me coucher. La chambre était très sombre ; Pas un seule particule de lumière ne parvenait à franchir les rideaux lavande. Je sentit que j’étais très fatiguée, ça avait était une très longue journée et le réveil indiquait 9h45. Un heure à la quelle je me serait sentis en pleine forme d’habitude. Je me coucha et sentis le sommeil prendre peu à peu possession de mon corps. Puis je sombra dans mes rêves. - Mais pourquoi tu ne veux pas que je lui dise !
Je savait que je rêvais. Je faisait partis de ses rare personne qui ne tombent pas dans le piège que nous tend notre subconscient la nuit. De plus je repérais facilement certain indices. Par exemple, dans mon rêve, je me trouvais dans ma chambre, chez moi, dans ma vraie maison, alors que je savait parfaitement que je me trouvais dans la maison bleue, chez James et Doris. Il y avait aussi ce duvet blanc qui tombait du ciel alors que nous étions en mai. C’est pour cela que je n’avait pas peur de Jeremy qui se tenait devant moi, un couteau luisant de sang dans sa main droite et James à ses pieds. James ne pouvait pas être mort ; C’était impossible, inimaginable. Il me sourit, pas un sourire amicale mais un sourire sadique, un sourire de film d’horreur. En moins de temps qu’il n’en faut pour cligner des yeux, il se retrouva derrière moi. Je sentis le métal froid sur ma peau et sa main effleurer ma nuque, à ce moment là, je m’éveilla en sursaut.
Je resta allongée, haletante. Une lame couverte de sang se trouvait à coté de moi. Je tourna la tête, le réveil indiquait 4h00. Est ce que Jeremy me cherchait à l’heure qu’il est ? Pourquoi ne m’avait-il toujours pas trouvé alors qu’il connaissait cet endroit ? Sans doute parce qu’il ne croyait pas James assez stupide pour me cacher ici. Néanmoins je ne comprenais pas pourquoi il n’était pas venu vérifier. Peut-être que quelque chose le retenait. Je n’avais pas peur qu’il vienne et qu’il me tue. J’avais peur pour Doris et pour James. Pour se petit garçon que j’avais vue sur la place, pour mes parents que je ne reverrais jamais, pour ma sœur qui me manquais, pour tout ses gens qui risquait leur vie rien que pur me protéger alors que je n’en valais pas le coup.
Le soleil commencé son ascension vers le ciel et je n’avais plus sommeil. Je décida d’explorer ma chambre, elle était petite mais on ne s’y sentais pas serré. Il y avis une armoire, une table de chevet et un bureau avec un ordinateur dernier cris posé dessus. J’ouvris l’armoire, il y avait plein d’habit de jeune fille. Sans doute ceux de Doris lorsqu’elle était jeune. J’ouvris ensuite le tiroir de la table de chevet, il y avait des dizaines de calepins avec des croquis de dessinés. Sûrement Doris qui avait ainsi immortalisé ses visions. Puis je me dirigea vers l’ordinateur. Je me demandais si il y avait une connexion Internet mais je jugea que c’était impossible alors je retourna regarder les croquis de Doris. Je m’attarda sur un, il représentait Jeremy sur un trône, il étais le « Roi du monde ». Des serviteurs s’agenouillait devant lui et, en arrière plan, j’étais représentée, tenant un couteau et le regard fixé sur le Roi. Je tournai la page, j’étais représenté, en robe blanche, souriante, effrayante. Je regardai le dessin suivant, des femmes hurlaient devant leurs maisons en feu ou s’agenouillait devant des hommes vêtus de noirs qui tenaient une lame devant la gorge de leurs enfants. Les autres esquisse était pareils, représentant des scènes de souffrances. Mais pouvait-on vraiment ce fier aux visons de Doris ? Je ne croyais pas que le futur était ainsi gravé dans le marbre. Ces scènes n’étaient que des supposition et pouvaient toujours changer. Je remis le bloc-note à sa place et ouvris un tiroir du bureau.
Il était plein d’album photos. Le premier représentant Doris, de sa naissance à ses 14 ans. A partir des photos où elle avait 8 ans, elle n’était quasiment jamais seule. Toujours en compagnie d’un garçon que je reconnue comme étant James. J’y vis aussi la mère de Doris, elle était vraiment très belle. Elle avait des yeux chocolat, de la même couleur que… Les miens. Elle avait aussi les cheveux blond, mais d’un blond qui ne faisait pas du tout naturel. Je me demandais si elle était toujours en vie ou si elle était déscédé. Mais ça ne me regardais pas et je me jura de ne pas poser la question à Doris. Je pris un autre album, il représenter une petite fille. Je ne sus dire qui c’était mais l’album s’arrétait à ses 3 ans. Je changea encore et découvris que l’album que je venais de prendre… Me représentait ! Toutes les photos que Doris avait pris la veille y était, plus des croquis qu’elle avait fait. Elle déssinait tellemnt bien que j’eus d’abord l’impression que c’était des photos. Il ya avait également une photos de moi lorsque j’avais 5 ans, une jeune femme, sans doute 15 ans, me tenait la main. Elle avait une cascade de cheveux blonds et bouclés qui lui tombé en bas du dos et des yeux… Roses. Ce ne pouvais être que Doris. C’était sûremant un hazard mais je fus quand même surprise de la voire. Comment avait-elle eut cette photos de moi ? A moin que se soit elle, ou une personne qui était avec elle, qui l’avais prise.
Je rengea l’album et m’assis sur mon lit. J’entendais des voies dans la chambre d’à coté. Elles étaient français mais trop basses pour que je comprenne ce qui se disait. Soudain, qulq’un haussa la voie et je pus comprendre l’objet de cette discution.
Ceux que je vis en premier en ouvrant les yeux fus le sourire de Doris et son air malicieux. Elle était très Jeune, dans les 20 ans et je me demandée d’où lui venait ce nom si vieillot. Ensuite je regardai la pièce. Elle était gigantesque et remplit de placards. Je me dirigea vers le premiers et vis... Des robes de soirées! C’était un dressing.
- Je te laisse trouver un maillot de bain et je te laisse te changer. Les dauphins ne sont pas très patients alors dépêche toi ma puce.
Et elle sortit. Je me retrouva seule au milieux des vêtements. J’ignorait si je reverrais un jour mes parents. J’essayai de ne pas trop y songer. Etrangement, ils ne me manquaient pas trop. J’était en très mauvais terme avec eux et c’était sans doute ça qui faisait que je me plaisait plus ici que chez moi. Je me mis à chercher un placard dans lequel il y aurait des maillots de bains. Une tâche plutôt difficile$ car il y en avait une vingtaine. Dans le premier que j’ouvris, je trouva des gants, des écharpes et toutes sortes d’autre vêtements pour lutter contre le froid. Dans le second, il y avait toute la panoplie de la parfaite Barbie qui se respecté ; T-shirts roses, pantalons fushia, jupes rouges, roses et blanches, bottes montantes, foulard et une bonne centaine de bijoux. Je continua ainsi 10 bonnes minutes pour enfin trouver le placard « plage ». Il y avait des tongs, des paréos, et ce que je cherchait : des maillots de bains. Du bikini le plus osé que j’ai vus, au 1 pièce noir, il y avait de tout. J’opta pour un 2 pièces bleu. Et descendis. Doris m’attendait en bas. Elle portait un bikini rose osé de la même couleur que ses yeux et qui mettait magnifiquement bien ses formes en valeur. Je me sentait affreusement tâche à côté d’elle. Doris m’accueillit avec un grand sourire , elle avait toujours l’air heureuse. En me voyant, elle s’extasia.
- Wahoo ! Sophie tu es su-per-be ! En plus tu seras assortie aux dauphins, c’est génial ! Allé, magne ton petit derrière de princesse on a plein de choses à faire.
- Ok Doris. Je « magne mon petit derrière de princesse ».
Elle m’attrapât la main et m’emmena dans la mer. Là, nous vîmes toute sorte de poissons, Doris m’apprit que ce n’était pas la mer mais l’océan. Personnellement, je ne voyais pas une grande différence. Deux dauphins vinrent se joindre à notre baignade. Elle avait raison, mon maillot était de la même couleur que leur peaux. Nous ne restâmes pas longtemps dans l’eau car Doris voulait me faire visiter le village. Elle me montra le centre commercial, la place, le château (uniquement historique) et la salle des conseils. C’était un endroit ou les anciens (comme pour une tribu indienne) se réunissaient pour décider des lois, pour parler des sanctions affligés à certains « criminels » ou juste pour décider de la prochaine sortie en ville. Puis elle me raconta l’histoire de James, de Jeremy par la même occasion.
- James est née dans un village voisin, je ne sait plus comment il s’appelle mais ce n’est pas le plus important, et il avait, comme tu à pus le remarquer, une grosse différence par rapport aux autre élèves. Par exemple, ses yeux étaient bleus électriques. Ca c’est pas trop grave, mais ce qui n’allait pas c’était qu’il était miels quand il avait peur, rouge quand il était rongé par le remord et vert quand il était en colère. Ses parents l’on retirés de l’école public pour lui faire des cours chez eux, pour que personnes ne connaisse leurs petits secret. Il avait 5 ans. A partir de 7 ans, il commencé a contrôler ses pouvoirs. J’ai toujours pensé que, si il en avait, c’était parce qu’il avait des ancêtre sorciers, lui, il pense que c’est juste le fruit du hasard. Mais je m’éloigne un peu là. Bref, à 11 ans, après s’être disputé avec ses parents, il a quitter son village et est venus ici. Le chemin lui est venu super naturellement ! Moi je suis née ici donc je ne sait pas ce que sait. J’avais 8 ans quand il est arrivé. Tu vois le bâtiment là-bas ? C’est l’école. On y a apprit toutes les choses qu’on apprend à l’école normale plus à contrôler nos pouvoirs. Tout les mois, on vas en ville pour s’acheter des lentilles de contact qui permettent de changer la couleurs de ses yeux. Comme ça, on peut se promener en ville ou partir en vacances. Mais je m’éloigne encore. Jeremy est arrivé l’année dernière. Comme tu as pu le remarquer, il a beaucoup de pouvoirs et les anciens on décidés sont exécution la semaine dernière. Ils avait peur qu’il ne veuille devenir le maître du monde ou un truc dans le genre. James en a été chargé. Puis tu es arrivé et tu connaît la suite.
- Mais pourquoi James a essayé de me tuer ?
- Il t’as pris pour la sorcière blanche. C’est un longue histoire mais, en gros, elle veille sur les « promis au diable ». James t’as sûrement raconter que Jeremy avait signé un pacte avec le diable ? En fait c’est parce qu’il est née de parents « démoniaques » alors on le considère comme promis au diable et son cœur arrête de battre dès qu’il a choisit le mauvais clans, celui du diable.
Je commencé à mieux comprendre cette histoire. Elle me faisait un grand sourire et je ne pus que l’imiter. Doris m’emmena ensuite chez elle et elle prépara un superbe gâteau au chocolat. Elle me raconta plein d’autres histoires sur le village. Je n’écouté qu’a moitié, je penser surtout à Oxie, elle me manqué terriblement. Sa peaux bleue et luisante, ses lèvres rouge pétantes, son sourire quasi permanent, ses yeux vert, ses ailes transparentes et pailletées, et surtout ses blagues à deux balles et son aide avec mes rêves. Je me demandais si elle réussirait à me retrouver ici. Dans le cas contraire, je ferais tout pour la retrouver. James rentra au moment précis où Doris l’avait prévu et elle me fis un clin d’œil quant il passa la porte. Elle me proposa de l’accompagné faire des courses mais je refusa poliment. Je voulais discuté un peu avec James. Quand nous nous retrouvâmes seuls, il fut le
James me déposa un village au bord de la mer. Nous avions voyagé durant plusieurs heures et je m’était endormie dans ses bras. La nuit était en train de tombée. James tenait à la main un sachet plein de bonbons. J’avais un rêve étrange, j’étais sur île pleine de sucreries en tout genre. Le rêve de tout les gourmands ! J’aurais dus être terrorisée par le fait d’être aussi près et à la merci de James mais, étrangement, sa présence me rassurait. Je voulais lui demander de me raconter son histoire et celle de Jeremy mais j’étais morte de fatigue et je n’avais pas le courage de lutter encore longtemps contre le sommeil. Il me montra une petite maison bleue et me dit que c’était la sienne et que je pouvais aller m’y reposer. Trouver la chambre d’amis fus un jeu d’enfant. J’avais l’impression de connaître cette maison, d’y avoir vécu toute ma vie. Je me coucha et sombra immédiatement.
Le soleil brillait de tout éclat. Il était rouge feu et c’est ceux qui m’indiqua que je rêvais. Un petit chaton roux miaulait sur le trottoir à côté de moi. Ses yeux vert me regardaient. Il s’avança vers moi en miaulant, j’avais envie de le prendre dans mes bras, de le caresser pendant des heures mais un aigle arriva. Il pris le chaton dans ses serres et s’envola loin de moi. J’eus envie de crié, je ne voulais pas que le chaton meurt. Je restais bouche bée devant ce que je venais de voir. Un petite souris sortit d’une coin. Elle s’avança vers moi. Je la contemplée, elle fit de même. C’est alors que je compris. L’aigle n’avais pas emporté le chaton pour le tuer mais pour sauver la souris. Je remis les rôles à leurs place. James m’avais sauvé de Jeremy. Je ne savais pas encore de quoi mais j’en étais sur. Je fus soudain réveillée par un flash. On me prenait en photo. Je n’ouvris pas les yeux tout de suite, je voulais savoir qui faisait ça.
- Doris arrête ! tu va la réveiller !
Je reconnue immédiatement cette voie. Tendre, douce, protectrice. Celle de James. Je me serrais trouvé au milieu d’un volcan que j’aurais été rassurer rien qu’en entendant cette voix.
- Mais elle est tellement choupinouchoute !
- Premièrement, choupinouchoute est un mot qui n’existe pas ! Deuxièmement, ce n’est pas parce que tu la trouve mignonne qu’il faut la prendre ne photo toutes les 5 secondes. Et troisièmement elle est épuisé et tu vas finir par la réveillé avec le flash.
- Oh ! Heu… C’est déjà fait. Désolé ! Elle va ouvrir les yeux dans quelques secondes alors c’est pas trop grave. Et puis son rêve commencé à prendre des tournures bizarre… Et elle aime tellement ta voix. Tu me pardonne ?
J’entendis James soupirer. Qui était cette Doris ? Sa voix me semblait familière, elle était douce et mélodieuse, comme le tintement de la fée Clochette. Puisque j’était démasqué, je décida d’ouvrir les yeux. James était assis dans un coin sur une chaise et Doris était debout à côté de moi. Lorsqu’elle me vit elle s’exclama.
- Bonjour ma puce ! Tu as bien dormis ? Tu veux prendre un petit déjeuné ? A moins que tu préfère allés voir les dauphins d’abord. Il faut absolument que tu visite le village !
- Bonjour Doris, c’est bien ça ? Je veux bien prendre un petit déjeuné mais… Vous n’êtes pas espagnole ?
- Si mais j’ai vue que tu parlé français alors voilà. Tu es très drôle tu sait ! J’était pliée en deux quand tu a suggéré d’acheter un dico !
Je rougis, gênée que tout le monde est ainsi accès à ma tête sans que je n’ai mon mot à dire. Je me demandais quel était le pouvoir de Doris lorsqu’elle interrompit mes pensées.
- Je vais te préparer un bon petit plat. Tu dois être affamée.
Puis elle me fit un clin d’œil et sortit. Elle avait l’air très gentille. Du genre surexcitée, toujours en hyperactivité et qui ne supporte pas de rester assise plus de 30 secondes. Elle avait les yeux roses, les cheveux blonds avec des mèches turquoises. Le teint pâle, les dents blanches, des lèvres roses et pulpeuses. Elle était magnifique. Pourquoi tout le monde ici était-il si beau ? Je faisait sûrement tâche dans le décore. Je sortis de mon lit, sauta dessus et m’y assis en tailleur. Je sourie à James et pris la parole.
- C’est quoi son pouvoir à Doris ?
- Voyante. Et c’est une cuisinière hors paire, mais ce n’est pas un don.
- Et toi
- Je peux voler et je suis bouclier.
- Bouclier ?
- On ne peux pas utiliser son pouvoir sur moi. Ca m’a était très utile pour ma demande en mariage à Doris, il y avait un vrai effet de surprise.
- Raconte moi toute l’histoire, s’il te plait.
- Très bien, mais c’est une longue histoire et Doris à plein de chose à te faire voire.
Je n’insista pas et Doris rentra 5 secondes après qu’il eu fermer sa bouche. Elle avait les bras chargés de victuailles. Il y avait de tout ! Des petits pains, des croissants, du chocolat chaud, du lait, de la confiture, des baguettes, des crêpes, du chocolat, des fruits, une omelette, et plein d’autres choses dont je ne connaissait pas le nom et ne soupçonner même pas l’existence.
- Bon appétit me querida.
- Merci Doris.
Je mangea, plus exactement engloutis son repas. Tout était si délicieux. Doris étais un excellente cuisinière; Il n’y avait là rien qui n’étais pas bon .Elle me regarda déguster ses avec un grand sourire. James ne parler pas , il avait le regard perdu dans le vide. Quand j’eus terminée, Doris me prit par la main et m’entraîna vers la pièce voisine.
- Ferme les yeux avant d’entrer. C’est un petit cadeau pour toi.
Je m’exécutai aussitôt . Elle m’ouvrit la porte et me fit entrer. Il y avait une forte odeur de rose à l’intérieur.
- Tada!!! C’est bon tu peux les ouvrir!
- Qu'est ce qui c'est passé?
- C’est un autre de mes pouvoirs, je peux projeter des illusions d’optiques dans la têtes des personnes qui m’entoures. Paraît que c’est très réaliste. C’est vrai ?
- Oui, on sent même les odeurs.
J’était en admiration devant lui. Il pouvait lire dans les pensées, faire voler des objets, faire apparaître des téléporteurs, faire des illusions d’optiques et peut-être encore d’autre choses que je ne doutais même pas de l’existence.
- Tu sait aussi exaucer les veux ? Tu sait, comme les génies.
Il éclata de rire. Un rire doux, qui projetait des parfums de fleurs dans l’air. Qui raisonnait comme un clochette dans ma tête. Je ne pus même pas me mettre en colère du fait qu’il se moque de moi car sa bonne humeur était contagieuse. Je me surpris même à sourire.
- Sa dépend de ton veux.
Et il se remit à rire de plus belle. Accepterai-t-il d’exaucer mon veux le plus cher ? En avait-il le pouvoir ? Puis soudain, sans prévenir, il me pris dans ses bras ses me fis virevolter. Je ne comprenais pas pourquoi il faisait ça. J’avais toujours l’impression d’être une idiote lorsque j’était avec lui. De ne rien savoir et de ne rien comprendre.
- Et toi ? Tu pourrais exaucer l’un de mes nombreux veux ?
- Demande toujours.
- Hum… Finalement je préfère l’exaucer tout seul !
- Je t’en pris vas y…
Et il plongea vers ma bouche. Je sentis mon cœur s’emballer et mes joues se couvrir de rouge. Ses lèvres était si douce, et elle s’emboîtaient parfaitement avec les miennes. J’en oubliai presque qu’il n’était que le fruit de mon imagination ; Que si il était si parfait c’était parce que je l’avais crée ainsi, qu’il n’exister pas vraiment et qu’a son retour, Oxie le ferait disparaître dans le monde de l’oublie. Je lui rendis son baiser, nos lèvres bougeaient à l’unisson. Je plaquai mes mains contre son cou et lui mit les siennes sur mes hanches. Puis il y mit fin et me susurra à l’oreille :
- C’est Laura qui va être contente.
Je ris, il fis de même et replongea vers ma bouche. J’avis du mal à croire que quelqu’un avais voulus le tuer. Dire que je ne le connaissait que depuis quelques heures. J’avais pourtant l’impression de tout savoir de lui. Mais je ne savais rien.
- Pourquoi cette homme voulait-il te tuer dans mon rêve ?
- Ton rêve, peut-être mais ma réalité.
Il me souris, du sourire auquel je ne pouvais résister. Il enfuit sa tête dans mes cheveux et je profita de ce moment ou j’avais toute ma tête.
- Tu ne m’a pas répondu.
- Et bien… James, c’est son nom, était amoureux de ma sœur et dans mon monde, une femme qui a un frère ne peux pas se marier. Sauf si elle a plus de 30 ans. Et ma sœur n’a que 23 ans. Il ne supportait pas d’avoir à attendre 7 ans avant de pouvoir lui demander sa main alors il a décider de me tuer.
- Et ta sœur aurait bien voulu épouser l’homme qui avait tué son frère !
- Elle ne m’aimait pas. En se moment , elle doit être en train de fêter la nouvelle avec James.
- Tu oublie que je l’ai tuer.
Il resta silencieux. Je ne remarqua qu’en cet instant que son cœur ne battait pas. Je me demandait si c’était courant dans son monde et il me dit aussitôt : « seulement pour quelques privilégié » Il rit, comme d’une bonne blague mais je n’en compris pas le sens. Il me pris par la main et se dirigea vers ma maison. Je ne savais pas si Oxie était revenue. J’espérais qu’elle accepterait de ne pas faire partir Jeremy. Quand nous arrivâmes, la porte était grande ouverte. Jeremy fronçât les sourcil et me dit de ne pas bouger. Je hochai la tête, je n’aurais pas pus même si j’aurais voulu, j’étais totalement paralysée. Il entra à l’intérieur et je l’entendis juré. Je ne sus se qu’il fit après mais je vis James passer sa tête par la porte de chez moi. Il était exactement comme dans mon rêve , mis à par que ses prunelles était rouge pétard. Il me faisait pensé à un vampire, j’eus même peur qu’il n’ai soif de mon sang. Je me demander si c’était normal, et si , dans le monde de Jeremy, tout le monde avait les yeux qui changer de couleurs au grés de leurs humeurs. Il s’avança vers moi, je ne pouvais bouger, j’étais paralysée. Il s’approcha lentement, comme si il ne voulait pas me faire peur. J’aurais dus reculer mais je ne pouvais me détacher de ses prunelles et de son air désolé. Je remarquai qu’il saigné, il avais une grande plaie sur le bras gauche. C’était moi qui lui avais infligé ça et je m’en voulu, je ne voulais pas qu’il souffre. Comment cela se faisait-il qu’il soit là ? Etait-il dans ma chambre ce matin ? Pourquoi ne l’avais-je pas vue, pourquoi n’était-il pas mort ? J’avais pourtant vue son sang jaillir et atterrir sur mon corps. Je l’avais entendu crier, je savais qu’il souffrait. Il était maintenant assez près de moi pur me tuer s’il le voulait, mais je savais qu’il ne le ferait pas. Il avança sa main vers moi, exactement comme on le fait devant un petit chaton égaré, et me dit : « No preocurase, soy ahi. Tengo que salirte de ahi. Le peux que je connaissait de l’Espagnol me fis comprendre qu’il disait : « Ne t’inquiète pas. Je vais te sortir de là. Il me pris le bras, et nous nous envolâmes dans le ciel. On était certainement à plus de 100m d’altitude et malheureusement je souffrais de vertige.
- J’ai le vertige James ! Pose moi !
- No preocuparse, soy ahi. No preocuparse me quireda.*
Je lui fis confiance. Il n’avais pas l’air méchant, juste un peu inquiétant. Je sentait que nous bougions, j’avais fermé les yeux pour ne pas voir en bas. Je ne savais pas si Jeremy nous suivait. Je ne croyais pas à son histoire. Je me jura d’interroger James dès que mes pieds aurait retrouver le sol. Nous volions depuis au moins 5 minutes et je ne savais absolument pas où nous allions. Je me demander si James savais parler Français ou si je devrais m’acheter un dictionnaire. Il ne parlait pas. J’avais ma tête collée contre sa poitrine et j’écouter son cœur. Il battait, vite. Ainsi il ne faisait pas partit des rare privilégié dont Jeremy m’avais parlé.
*Ne t’inquiète pas, je suis là. Ne t’inquiète pas ma chérie
La sonnerie retentie et Mme Vienne nous souhaita bonne journée. J’avais Histoire, j’était entouré par la clique des A. Pas seulement Jessica, Laura et Sandra mais aussi Déborah, Sofia, Isabella, Nora et Camilla. A m’écouter, on pourrait croire que toutes les filles de ma classe avaient un prénom qui finissait en A. C’était presque le cas. Seule moi, Garance, Amandine, Alizé et Céline avions une autre consonance que leur habituelle A. Je m’assis à ma place et fus aussitôt assaillis de question en tout genre : « Est ce qu’il a les yeux bleu ? » « Ca dépend » faillis-je répondre, mais je me retint. « Qu’elle âge ? »
- Assis !
C’était notre professeur d’Histoire, Mr Demoulin. Un des rare professeurs qui inspire le respect. Qu’on ne s’imagine même pas insulter, qui donne envie d’apprendre ses leçons et qui ne se gène pas de lancer dans craies à travers la pièce si on fait trop de bruit à son goût. Les rare élèves qui s’était trouvé assez intelligent pour réussirent à briser le calme qui régnait dans sa classe avait été renvoyé du collège. Il débuta son cour et il fus si passionnant que la clique des A oublia mon existence. C’était déjà une heure de répit. Je me demandé pourquoi il avait fait tout ça. Pourquoi il s’était donné la peine de me faire mon petit déjeuné, de m’accompagné à l’école, de me faire la bise devant Laura… Et je me demandé aussi pourquoi quelqu’un avis voulut l’assassiné. Peut-être que c’était par gratitude qu’il faisait tout ça ? Non, il devait y avoir autre chose. Mais quoi ? - Qu’est ce que tu fais là ?
- Je n’allais pas te laisser dans les mains de ces pouffies.
- De ces quoi ?
- Pouffies, comme « pouf » sauf que je trouve ça plus mignon.
Il me sourit et m’entraîna vers lui avant que je n’est eu le temps de comprendre ce qui ce passait. Alors j’oubliai tout ; Comment je m’appelais, quel âge j’avais, ma famille, mes amies, mon école, etc. Tout, sauf lui. Je n’avais d’yeux que pour ses prunelles qui changeaient de couleurs plus vite qu’un battement de cœur. Roses, rouges, violettes, pastelles, vertes pommes, bleues claires, chocolat, miel, blanches, lavandes,… Elles ne s’arrêtaient pas ! Lui s’avançais tout doucement et me chuchota à mon oreille : « j’ai quelque chose à te montrer » puis, tout aussi lentement, il me pris ma main et je sentis mes pieds se décoller du sol. Mes cheveux volaient dans tous les sens et mon cœur s’emballait. Je ne pouvais détacher mon regard de Jeremy. Je sentais que je devais avoir l’air idiote car il rit. Je sentis une forte odeur de sel. La mer ? Oui, c’est ça ! Il m’avais emmené voir la mer ! Je fis un pas en avant pour courir vers l’eau. Puis un deuxième, un troisième, et me pris un poteau dans la figure. Je tombai à la renverse et je vis que Jeremy était plié en deux par un fou-rire. Sa bonne humeur me contamina et je me surpris à rire de moi-même. Je ne savais pas se qui c’était passait, mais ce que je savais c’est que j’étais allongé dans l’herbe à côté du collège, là où j’étais apparue il n’y à que quelques heures.
Lorsque la sonnerie retentie, je sentit plusieurs paires d’yeux se braquer sur moi. Je me dépêchai de ranger mes affaires, je m’apprêtais à passait la récrée enfermée dans les toilettes lorsqu’une pionne passant la tête par la porte et demanda a me voir. Je la suivis jusque dans son bureau et elle m’apprit que ma mère avait téléphonée et que j’avais un RDV chez le dentiste. Je pouvais donc quittait l’école. Je balbutiai un « merci » timide et sortis. Il m’attendait.
- Qu’est ce que je fait maintenant ?
Je ne savais pas quoi lui répondre et me contenta de hocher les épaules. Il me refit son sourire et je sentait que, si il continuait à le faire, ça ne prendrait pas longtemps pour que j’oublie comment je m’appelais. Je lui dit que s’il avait faim, il pouvait descendre en bas. Il le fit et je m’habilla. Je pris plus de temps que d’habitude car il m’avais fait oublié où était rangés mes vêtements. J’avais l’impression d’être une étrangère. Je descendis l’escalier et se que je vis en arrivant au rez-de-chaussée m’abasourdis. Il y avait des plat qui volait dans toutes la pièce, je reconnu des petits déjeunés typique Allemands, Anglais, Français, et j’en conclus que le reste devais être la même chose. Il rit en voyant ma tête et m’invita à m’asseoir. Je m’exécuta aussitôt, et il mima un serveur à l’air hautin me demandant ma commande. J’en ris de bon cœur et lui demandai un chocolat chaud et des croissants. Le plat s’arrêta de voler et vint se positionner devant moi. C’était exquis. Je remercia Jeremy et pris mon sac pour aller à l’école. Aussitôt il m’arrêta avec de grand cris.
- Tu ne vas quand même pas aller à l’école à pieds !?
- Ben… Si. Pourquoi ?
- Tu as oublié qui j’était ? Bon c’est vrai que tu ne le sait pas mais quand même ! Tu n’a pas vus que j’avais fais voler des plats de tout pays dans ta cuisine ? Un téléporteur t’attend dans ta chambre.
- Un quoi !?
- Tu n’en n’as jamais vus ! Mais c’est tellement simple pourtant ! Bon… Je n’est pas le temps de t’expliquer alors monte avec moi. Pour cette fois, je t’accompagne.
J’essayais de ne pas trop montré ma joie mais j’ai toujours été une mauvaise menteuse et mes joues se couvèrent de rose dès qu’il me pris par les hanches pour m’accompagner. Ses yeux était maintenant vert, pétillant et brillant. Il me montra un petit objet noir sur mon lit. Il ressemblé à un téléphone portable. Il m’expliqua que je devait juste dire où je voulait allait, avec qui, et si je voulait qu’on me voie apparaître. Il pris l’objet, l’utilisa exactement comme un portable et dit : « Bonjours, je voudrais allé au collège St Philippe, je serai accompagné de Sophie Davier et j’aimerai qu’on ne me voie pas apparaître. Merci ! » Il me lança un sourire et je sentit mes pieds se décollait du sol. Il ne me lâchait pas et je me surpris à sourire. Allait-il m’accompagné au collège ? Le voyage était très cour, je n’avais même pas remarquer que nous étions arrivés. J’avais juste sentit mes pieds se décollés du sol et mes cheveux volait dans tout les sens avant de sentir l’herbe sous mes pieds. Jeremy m’entraîna sur le trottoir et me pris par la main. Il me souriait et je ne savais plus comment je m’appelais. C’est pour ça que je ne réagit pas quand Laura m’appela.
- Sophie ! Sophie ! Mais putain tu fous quoi ?
- Je crois que c’est a toi qu’elle parle. M’avais susurrait Jeremy à l’oreille.
- Oh ! Heu oui… Qu’est ce qu’il y a Laura ?
- C’est qui ?
Elle regardait Jeremy avec dégoût, elle le dévisageait du regard, l’observait de la tête aux pieds et je savait se qu’elle se demandé : Est ce qu’elle me ferait la gueule si je lui piquer ? Elle voulait toujours s’approprier se que je possédait, même si elle ne savait pas encore qui était le garçon qui me tenait la main, elle avait pensé que c’était mon petit ami et voulait se l’approprié. J’interrogea Jeremy du regard, c’est vrai, qui était-il ?
- Je m’appelle Jeremy. Tu dois être Laura ? Sophie m’a beaucoup parlé de toi.
- Tu es nouveau ?
- Non, je ne vais pas à cette école.
- Dommage.
Puis elle s’éloigna. De sa démarche de top model qu’elle réservait à ses futures victimes. Je ne pus qu’envier ses longues jambes et sa démarche de danseuse. Moi qui était maladroite comme tout, je n’y arriverait jamais. Elle était très belle, du genre des fille qui font la couverture du numéro « spécial maillot de bain » d’un magazine de mode. Elle avait les yeux vert pomme et je les lui envier terriblement également. Moi qui avait les yeux couleur boue. Ma seul consolation était qu’elle les adorer. Elle décrivait mes prunelle de chocolat chaud. Elle disait que si elle avait la chance d’en avoir des pareille, jamais elle ne douterait de sa beauté. Mais moi, je ne les voyait pas pareille. Je les trouvait moche, comme de la boue, de la boue dans laquelle des cochons aurait adoré se rouler. Jeremy me glissa que c’était Laura qui avait raison à propos de mes yeux et je ne pus m’empêcher de rougir. Puis il m’embrassa sur la joue, me souhaita un bonne journée et disparu. Je ne pus bougé pendant 5 min, mais j’entendis la sonnerie du collège et me dépêcha de rentrer dans la coure me ranger. Là, m’attendait Laura affublé de Jessica et Sandra et d’un grand sourire. Elle me blâmaient sans cesse car 1’été seule du groupe dont le prénom ne se terminer pas par un A. Un jour, elles m’avaient même demandé de changer mon nom sinon elle ne m’accepterait plus comme amies mais j’avais répondu que, dans ce cas, je préférait encor allait traîné avec Déborah ( une fille de notre classe qui était grosse, moche, chiante, et par dessus le marché, qui n’avais pas un gramme de cervelle) Mais cette fois-ci, ce n’était pas le sourire moqueur qu’elle avaient sur les lèvres, mais le sourire curieux, celui que je détestait parce que je savais que n’arrivait pas a y résister.
- Alors ! Me lança Sandra, Qui c’est ?
- Il est plutôt pas mal, renchéris Jessica, tu l’a trouvé où ?
- C’est ton petit copain ?
- Il a quel age ?
- Il habite ici ?
- Comment il s’appelle ?
- Il t’a déjà embrassé ?
- …
Elles continuèrent ainsi jusqu'à ce que notre prof de français arrive. Elles se turent puis recommencèrent dès qu’elle eus le dos tourné. Ce fus la première fois où je fus heureuse d’avoir son cour, car je n’était placé à côté d’aucune de mes « amies » . Les filles ne m’avais pas laissé en placé une et avait continués leur flots de questions jusqu'à ce qu’on arrive en cour. Là, elle m’avaient laissé l’ultimatum de la récrée pour leur répondre. Que devrais-je leur dire ? Que j’avais jaillire Jeremy d’un de mes rêve ? Non, il faudrait que je trouve un mensonge. Mais, je n’était pas forte à ce jeu là. Il fallais pourtant que je trouve absolument quelque chose, mais quoi ? Qu’il était mon cousin ? Elle n’y croiraient pas. Que c’était mon correspondant ? Potable, mais je leur avais répété des centaines de fois que je détester ça. Mon petit ami ? Elle seraient tellement heureuse, mais qu’en penserait Jeremy ? Oh et puis ! Il ne restait que cette solution.
- Melle Davier !
Je sursauta en entendant mon nom.
- Heu, Oui ?
Toute la classe se mit à rire. Elle je rougis. Pourquoi fallait-il que je rougisse toujours !?
- Dois-je en conclure que vous n’écoutiez pas ?
Je ne répondis pas, baissai la tête et, poussant un soupir, ma prof mis une petite croix à coté de mon nom. Elle adoré faire ça, mettre des croix. Alors que d’autre profs passait directement aux observations et aux colles, elle mettait des croix à coté de nos noms, au bout de 5, c’été l’observe, au bout de 15 (soit 3 observe) c’était la colle. Mais je n’en été qu’a ma 2ème alors je ne m’en faisais pas pour ça. Jessica, Laura et Sandra eurent un grand sourire en voyant que j’avais la tête dans les nuages. Elle été persuadées que je pensais à Jeremy, elle n’avaient pas tout à fait tort.
Siwany est née on ne sait quand, on ne sait où.
Elle a tuer son père pour des raisons logique. Il l'a violé et transformé en demone. Quoi de plus naturel que de se vanger? En tout cas ça ne lui a posé aucun problème.
Sa mère est morte d'une crise cardiaque.
Siwany aura 14 ans toute sa vie. Normalement elle devrait en avoir 27.
Jeremy est son frére.
Elle considère que tout le monde est inférieur à elle.
Son passe temps préféré est d'immaginé la mort la plus horrible, et de la tester sur des personnes qui le merite.
Elle est amoureuse d'un certain Mike, qui malheureusement est déscédé.
Elle ne peux pas saqué son frér, et le considére comme un chien.
Elle adore, Sophie, c'est sa meilleure amie.
Ce qu'elle aime:
Ce qu'elle n'aime pas:
Pouvoir: Peux voire tout ce qu'elle veut en fermant les yeux. Démone.
Ce que je deteste chez elle: Elle se croie superieure aux autre.
ce que j'adore chez elle: Elle est sadique, psychopathe, mais génial.
Sophie est née le 365éme jours le l'année. En 1995.
Elle deteste par dessu tout sa mère et le choux.
Elle adore Siwany, même si elle lui fait peur.
Doris la trouve "choupinouchoute" et James la trouve juste "chiante".
Elle est amoureuse de Jeremy cette conne! Putain, ce serait pas l'heroïne, je la ferais mourrir.
Elle n'a aucuns instinc de survie, est nul en sport, et elle n'aime pas le chocolat.
Elle a une très légére tendance sucidaire. Genre "Tient, si j'allais voire cette fille là-bas, celle qui a l'air d'une psychopathe et qui a un sourir sadique."
Elle trouve que tout le monde est beau, sauf elle. Elle a tendense à se rabaisser et sa meilleure amie est une fée.
Ce qu'elle adore:
Ce qu'elle déteste:
Pouvoir: Fait apparaitre des chose de ses rêves.
Ce qui m'énnerve chez elle: sa stupidité.
Ce que j'adore chez elle: Totalement imprevisible.