A quoi sevent les titres??? Ou plutôt, purquoi ils sont Obligatoir???

09/03/2009 21:34 par mon-histoire

  • A quoi sevent les titres??? Ou plutôt, purquoi ils sont Obligatoir???

    A quoi sevent les titres??? Ou plutôt, purquoi ils sont Obligatoir???

    09/03/2009 21:34 par mon-histoire

James.

09/03/2009 21:14 par mon-histoire

  • James.

    James.

    09/03/2009 21:14 par mon-histoire

James et née on ne sait quand, on ne sait où et franchemnet sa me soulait d'inventer quelque chose de plausible alors je laisse un peu de mistère^^.
Il a épousé Doris, c'est sûrement une des plus grosses erreures de sa vie.
Il trouve que Siwany est... spécial... Mais du bon côté!
Il trouve que Sophie est idiote sans trop savoir pourquoi.
Il se deteste de ne pas avoir réussit à tuer Jermy.

Ce qu'il aime:

  • Doris (éternelle romantique, il l'a placé en premier^^)
  • Le chuwimgum (moins romantique d'u coup^^)
  • Voler (dans les air et sur terre)
  • Savoir et exposer son savoir.

Ce qu'il n'aime pas:

  • Mr Jaquecot, le Chef du village
  • Artemis et Cyril.
  • La nature
  • Ses parents
  • Beaucoup de chose.
  • Etre bouclier.
  • Un peu lui.
  • Jeremy.

Pouvoir: Il peux voler dans les air et on ne peux pas utilser un pouvoir sur lui.

Ce que j'adore chez lui: ...Tout, il est parfait...

Ce que je déteste chez lui: Rien! Il est beau, intellligent, romantique,... Le seul hic c'est que c'est un personnage de fiction. : (  

Presentation

08/03/2009 15:07 par mon-histoire

  • Presentation

    Presentation

    08/03/2009 15:07 par mon-histoire

Voici une rubrique pour toutes les questions que vous vous posez sur l'histoire.
Bien sur, si vous ne vous posez aucune questions, cette rubrique ne sert à rien.
Mais j'adore les choses qui ne serent à rin, presqe autant que les choses inutiles.
Donc j'ai plus rien à dire... Si vous avez une question sur la rubrique, désolé mais je ne vais pas créer une rubrique "question sur la rubrique questions". D'abors, parce que ça fait plus que le nombre de caractères autorisé, et aussi parce que ça ne sert à rien.
Donc, si vous avez unequestion sur cette rubrique, vous étes gentil et vous vous la fermez. =D
Et petit PS: Nan, en fait j'ai rien a dire je voulais juste écrire quelque chose en vert^^.

15.

08/03/2009 15:00 par mon-histoire

  • 15.

    15.

    08/03/2009 15:00 par mon-histoire

Dès que nous sortîmes du village, James s'envola. Je fermis les yeux pour ne pas regarder en bas, mais plus j'y pensé, plus j'avai envie de regarder. C'est tellement idiot. Quand quelqu'un te dit de ne pas bouger, la première chose que tu fais, c'est de bouger les bras dans tout les sens, quand on te dit de ne surout pas regarder en bas, tu regarde le sol, ect... Je n'échape malheureusement pas à la régle. Moi c'est même pire. Dites-moi "j'aime bien ta robe" j'entend " c'est quoi le truc horrible que tu porte? On dirait que tu as un cul de la taille d'une soucoupe volante!". James atteris sur le sol. Je ne sait pas combien de temps nous avions voyagés mais ça m'a parut être une éternité. Quand j'ouvrit les yeux, je vis que nous étions dans une forêt. Pourquoi est-ce que James m'avait-i emmené ici? Je ne courais aucuns danger au village perdu. C'était Siwany qui avait insulté tout le monde, pas moi.

- Désolé, mais c'était trop dangeureux pour toi de rester là-bas. Dit James.

- Pourquoi?

- Parce que le chef, et surtout Artemis, cherchaient le moindre petit truc pour te tuer. Comme beaucoup de gens croient que tu es la Sorcièe Blanche, et que Siwany est ton amie, maintenant qu'elle a explosé devant tous le monde, ils peuvent dire que tu es vraiment la Sorcière Blanche. Donc, il fallait que je t'éloigne avant qu'ils ne t'enferment.

- Et pour Siwany?

Il ne répondis rien. Siwany était perdu, je ne la reverrais plus jamais. Je ne lui sourirais plus, elle ne e prendra plus pour une folle, nous ne... Non! Je la délivrerais. Je ne sais pas de quoi ni comment mais je ne la laisserais pas entre les mains de ses gardes. Ou plutôt, je ne laisserais pas Siwany ennuyer et martiriser les gardes bien longtemps. 

- Tu n'a pas une hachette avec toi? Dit soudainement James.

- Heu... Non, je ne me ballade pas avec une hachette. Pourquoi?

- Pour gagner du temps.

Je ne compris pas ce qu'il voulait dire par la. Il sortis un couteau de sa poche et tailla une branche qui était a terre. Je le regardais faire sans parler. Je m'allongeai sur le sol. Je crois que e m'endormis car je fus reveillé par la voix claironnante de Doris.

- Elle est encore plus choupinouchoute quand elle dort! Remarque, la prmière fois que j'ai dit qu'elle était choupinouchoute, elle dormait... Donc, elle a gagné en beauté dormeuse!

- Hein? dit James.

- Ben c'est la logique incontestable! Laisse tomber. Tu as bientôt finis?

- Finis quoi? Dis-je soudainement.

- Finalement t'es plus belle quand t'es reveillé!

- Je fais un arc. Et Doris est impatiente de l'essayer.

C'était donc un arc qu'il faisait. Je me demandais pourquoi mais je n'eus pas le temps de lui demander car j'entendis un craquement. Doris se retourna brusquement et poussa un hurlement. James arriva derière elle et soupira. C'était un campagnole qui avait fait ce bruit. Doris rit d'elle même et s'allongea dans l'herbe à côté de moi. Elle semblait à l'aise, dans son élément. Contrairement à moi, qui détestais tout ce qui avait un lien avec la nature. Non pas que je la deteste, mais je n'aime pas les fleurs, les insectes, les animaux, les arbres, le vert... James non plus ne semblait pas emballé. Il regardait avec dégout la terre et l'herbe sur laquelle il était assis. Je regardai le ciel, mais ne le vis pas. La cime des arbres me le cachait. Je demandai à Dois l'heure et elle me répondis qu'il devait être 20h. Je n'étais pas fatiqués, mais ne voualis pas être fatigué demain alors je me couchai.  

14. (c'est re-Sophie qu raconte)

07/03/2009 23:08 par mon-histoire

  • 14. (c'est re-Sophie qu raconte)

    14. (c'est re-Sophie qu raconte)

    07/03/2009 23:08 par mon-histoire

Nous nous mîmes en route. Siwany était à ma gauche et Doris à ma droite. Ca me donnait l'impression d'être encerclée. Je pensé que nous allions dans la salle des conseils mais James marchait droit vers la place. Je me demandais pourquoi la réunion des anciens n'avait pas liux au même edroit que d'habitude mais comprit immediatement en arrivant. Il y avait des centaines de personnes regroupées devant une chaise. Ils avaient vraiment l'air idiots. Nous nous assîmes en leur companie et attendîmes. Un homme arriva enfin. Il était petit, les cheveux très court et les yeux bleus. Il ne ressemblé pas du tout au chef indien que je m'était immaginé. Un autre hamme le suivait, accompagné d'une femme. Ce fus eux qui prirent la parole.

- Silence. Dit la femme alors que pesonne ne parlait. Comme vous le savez tous, execpté pour les plus idiot d'entre vous, Mr Jaquot veux vous parler.

- La réunion peux commencé. Riencherit l'homme.

Mr Jaquot s'assi sur la chaise, au milieux de tout le monde. Je trouvais son nom de famille complétement idiot. Surtout pour quelqu'un qui est censé être puissant. A sa place, je l'aurais immediatement changé pour Mr Boss ou un truc dans le même genre. Il se racla a gorge et comença son discourt.

- Pour commencé, bonjour. Je voulais vous parler de Jeremy. Il a réussi à échaper à notre plan pour le tuer. Il semblérait qu'il soit assez puissant pour résiter à un de nos meilleur combattant, mais il ne peux rien contre une centaine de personnes. Je vous demande donc de nous preter votre force et votre vie pour vainqre Jeremy. Ceux qui sont partant, lever la main. Je vit Siwany se renfogner. Doris et James levèrent leur mains dans les premiers, suivit de près par une dixaine de personns. C'était donc pour ça que nous devions venir, pour esseiller de tuer Jeremy. Je ne dis rien pour exprimer mes pensés mais il était evident qu'ils n'avaient aucune chance. Le chef sourit puis reprit la parole.

- Bien. Je voulais également souligner que je n'acceptais pas que mademoiselle Sophie Davier soit présente. D'après les rumeures aui courent sur elle, il serait préférable qu'elle ne vienne pas.

- Pourquoi? Dit quelqu'un.

- J'aimerais éviter tout... retournement de situation.

J'étais abasourdie. Moi qui croyais que le chef avait un cerveau. Si il était assez bête pour se fier à des rumeur... Siwany fulminait à côté de moi. Ses jointures étaient blanches et elle pinçait les lèvres. Je priais pour qu'elle ne fasse pas de scandale. La femme qui avait commencé à parler sourit en voyant l'état dans lequel était Siwany.

- Je vous prévient, dit-elle, Jeremy sera dur à battre. Il a été élevé dans la souffrance et la haine. Maltraité par ceux qu'il aimait. Il n'a jamais eus de soutient moral lorsque sa mère est morte. Sa seur a empiré les choses en tuant leurs père. Nous savons tous qu'elle le frappait. Certaine personne disent même qu'il lui servait de cobaye...

- MAIS JE VOUS ENMERDE!!!!! Explosa Siwany.

- A qui ai-je l'honneur? Demanda Mr Jaquot.

- A LA FILLE QUI A MARTIRISE JEREMY TOUTE SON ENFANCE ET QUE VOTRE SERVANTE NE PEUX PAS SAQUER PARCE QU'ELLE EST COMPLETEMENT FOLLE ! ET VOUS ESPECE D'IDIOT, SI VOUS ETES ASSEZ IDIOT POUR CROIRE CE QU'ON RACONTE SUR SOPHIE...

Elle fus interonpue par des gardes qui l'emmenère dans la maison la plus proche. James fis un signe à Doris et tout ce passa très vite. Elle se leva et fis semblant d'avoir une vision. Tout le monde la regarda et James s'enfuit avec moi.

Doris.

05/03/2009 12:28 par mon-histoire

  • Doris.

    Doris.

    05/03/2009 12:28 par mon-histoire

Doris est compléttement dégenté. Elle est née en 1989 au village perdu.
à 8 ans, elle rencontre James et c'est l'amour fou!
Elle est complétement dégenté mais c'est une blonde ciliconé alors beaucoup de gens lui pardonent.
Elle pense que tout le monde et génial, à l'exeption près de Siwany, qui a ébouillanté sa mère.
Elle qualifie tout le monde de "choupinouchoute" ou "choupinouchou" pour les garçons.

Ce qu'elle aime:

  • A peu près tout le monde.
  • Le shopping
  • Aller vite en voiture
  • Nager
  • James.
  • Les fleurs, l'herbe, les arbres...
  • Les vétements qui mettent ses formes en valeur.
  • Sophie
  • Sa mère.
  • Les animaux.
  • C'est trop long alors j'arrête.

Ce qu'elle n'aime pas:

  • Siwany.
  • Son père.
  • Siwany.
  • Et... Siwany.

 

Pouvoir: Voyante

Ce que je déteste chez elle: Elle est conne. Chiante, mais c'est ce qui fait son charme.

Ce que j'adore chez elle: Elle est complétement dégenté, une folle surexité à enfermer.


13.

04/03/2009 23:20 par mon-histoire

  • 13.

    13.

    04/03/2009 23:20 par mon-histoire

Je savais que je devais avoir l'air d'une idiote mais ça m'étais égale. Je me fichais de tout. Enfin... Non. C'est idiot de dire ça. Bien sur que des choses m'interssent. Beaucoup même. Mais c'est pour l'effet dramatique. Alors arrêtait de me gâcher mon délire! Bon, immaginons que je me fiche de tout, là, je passe pour une fille super! Qui aime vraiment son amie, et bla bla bla.... Je vis dans le monde des Bisounours ou quoi !? NON! Bien sur que j'aime Sophie mais j'aime aussi les choux fleur et j'en fai pas tout un plat. ( remarquez le super jeu de mots avec choux fleurs et plat^^) De toute façon, je ne sait même plus pourquoi je dis tout ça alors revenons à cette histoire.
Doris n'en revenais pas. Il faut dire, je comprenais qu'elle ne m'aprecie pas étant donné que j'avais ébouillanté sa mère. Mais je m'en fichais parce que je ne l'aimais pas non plus. Les cons ne m'interresse pas. Pas plus que la fin du monde. Je suis persuadé que si le monde s'arrêtait de tournait, je serrais la seule qui surviverais. Remarque, je suis la seule qui le mérite. Bon, je ne le merite pas tant que ça, disons plutôt que je ne mérite pas la mort. Puisque je suis contrainte de passer l'étérnité sur Terre, autant que je soit seule. Au moins, il n'y aura pas d'idiots pour me gâcher mes délires. 
James arriva et posa un matelas sur le sol.Je m'allongeai dessus. Sophie avais l'air d'avoir retrouvé le goût de vivre, tant mieux. Je m'étais toujours imaginé ce que c'était de ne pas voir le monde comme moi. Un monde avec un peu de gaité, étrange. Ne pas imaginé la mort des gens, ne pas se nourrire de souffrance, ne pas être moi. Sphie était sûrement plus heureuse que moi. Elle , elle attindrait ses 15 ans, elle, elle ne turra pas son père, elle, elle tombera amoureuse de quelqu'un en vie. Quoique... Elle était amoureuse de Jeremy et il était presque mort. En tout cas il était condamné.
Les semaines passèrent et rien ne chagea. Doris évitait de m'adresser la parole. Elle faisait comme si je n'existait pas. James, lui, me paralait, s'inquiétait de mon état de santé, il m'acceptait quoi. J'avais fait la connaissance d'Oxie. Chaque fois que je la voyais, nons nous fixions jusqu'a ce que l'une de nous deux (généralement moi) perde. Un jour, alors que nous nous adonnions à notre jeu favori, Doris explosa.

- Mais vous n'avais pas finis de vous comportanit comme des animaux?

- Je veux rien dire mais c'est pas moi qui parle à une fée. 

Elle ne répondis rien. Elle ne me répondait jamais. Malgré que je la haïssais, je ne pouvais que l'envier. Ses longues jambes, sa maigreur, ses lévres pulpeuses... Elle était vraiment très belle. Mais elle ne faisait pas naturel. Chaque fois que je la voyais, je l'imaginas posant pour playboy. Ce n'est pas très distingué de ma part mais c'est comme ça. Après tout, ce n'est pas ma faute si j'ai le cerveau complétement détraqué, il faux vous plaindre à mes parents. Sauf que c'es un peu dur vus qu'ils sont morts. Mon père je ne pux pas le regrétté. Mais ma mère. Je n'aime pas en parler alors aller vous faire voire. ( ou plutôt aller vous faire bip) Elle est morte, c'est tout. Je suis allé à son enterement, j'ai pleuré, mais elle reste en moi. Me rememorer sa mort ne fait qu'agrandir la distance qui nous sépare. Bon vous insisté? Ben je m'en fous et mon discourt ne change pas! Na! Rooh, arrêtez cete tête. C'est que des petites insultes que je fais là. Je peux faire pire (sourire sadique). Genre, sale boubourse à plume bleue sans cervelle. Ah! Vous n'insister plus hein? Bouche bée. Vous vous agenouillez devant tant de perfections, une déesse, l'être supérieur que vous attendiez pour avoir un sens à votre misérable éxistance. N'attendez plus, je suis là. Mais un autre Dieu attant alors si vous voulez me voire je serais là-bas. 
Vous ne vous rendez pas compte, mais c'est dur d'être moi. Il faut, que chaque jour, j'invente quelque chose qui fasse peur au personnes qui m'entourent. C'est dur, très dur. Il faut étre creative, mais je suis superieur dans bien des domaine donc j'y arrive. Bon, j'ai compris, j'en dit trop sur moi... Mais c'est pas ma faute! Il fallait pas me confier la dure responsabilité de raconter l'histoire.
Sophie et moi montâme dans la chambre. La chambre, notre chambre, ou sa chambre, appelez la comme vous voudrez, en tout cas on y est monté. Comme à mon habitude, je m'applatis de tout mon long sur le matelas posé au sol et Sophie s'assit sur son lit. Un silence pesant s'installa entre nous deux mais nous n'avions pas besoin de mots pour nous comprendre. Elle voulait encore que je lui raconte à quoi ressemblait mon manoir. Pourtant, il n'y avait rien de passionnant. Mais, je lui fis plaisir, et racontai.

- Mon manoir est grand, un peu en miette, comme rongé par les mittes. Il est sîrement hanté par milles fantômes et loge milles araignés. Il n'y a rien hormi la poussière et la solitude. Ma mère m'a laissé une cuisine où je ne mange jamais, mon père un fauteil où je ne m'assier jamais, et mon frère une chambre où je ne rentre jamais. Ma chambre et grande, il y a une colonie de chauve souris qui loge dans mon armoire. Le parquet et noir, noir comme mon âme. J'ai un lit dur et poussièreux sur lequel je ne dors pas. Mais malgré tout ses défauts, je l'aime, j'aime cette solitude, ce désépoir qui y régne.

- Un jour, je viendrais y vivre avec toi. Je te le jure.

Elle ne pouvait pas me promettre ça.Dès qu'elle y sera entré, elle déguérpira en courant. Et alors, finis notre amitié. Mais je ne lui dit pas, je ne voulais pas briser ses rêves.
James entra. Il avait un grand sourire aux lèvres. Je me demandai ce qui se passait et étais à deux doigts de lui hurler dessus pour qu'il explique ce qu'il venait faire ici. Je detstais patienter.

- Les anciens font une réunion ce soir et...

- En quoi ça me, je veux dire nous, concerne? lui dis-je.  

- J'y viens. Tu es invitée Sophie. 

- Et Siwany! S'exclama celle-ci. 

- Elle peux venir aussi bien entendu. On peux dire que ça la concérne un peu. 

- On y sera. Conclus-je.

Il sortis. Ainsi donc, nous allions assisté à une de ses "réunions". Personnellement, je ne voyais pas ce que ça pouvais avoir de génial de voire des vieux discuter avec entrain de suget barbants. J'imaginais déjà le chef indiens, paralnt de a prochaine sortis en ville. Mais, d'après ce que j'avais entendus ici, ces viellard étaient les personnes les plus importantes ici et être invité à une de leurs réunions était un honneur. En tout cas, Sophie avait l'air heureuse d'y être convié.
Elle s'affairait à trouver une tenue adéquat. Je lui suggerrai une tunique  mais elle ne comprit pas ma plaisenterie. Remarque, moi non plus je ne la comprit pas.Moi, je n'avais rien changé à mes habits. Une robe noire, une cape, c'est tout.
Doris entra. Elle portait une mini jupe scandaleuse et des bottes noires. Je regardait avec envie ses jambes lorqu'elle m'interompit.

- C'est l'heure.

- Mais je ne sait pas quoi mettre! S'exclama Sohie. 

- Je pense que, du moment que tu ne vient pas en string, ils accepterons...

- Pourtant toi tu en porte un et il te laisse entrer. Lui dis-je.

Elle ne reponds rien. Je ne pouvais pas dire que je lui avais cloué le bec car elle ne me repondait jamais, mais en out cas, je trouvais que c'était une bonne répartie. Nous sortîmes de la maison et nous mîrent en route vers le tipi royal.  
       

12.

04/03/2009 18:38 par mon-histoire

  • 12.

    12.

    04/03/2009 18:38 par mon-histoire

Je repensai à Sophie, était-elle toujours pétrifié devant son lit ? Il fallais que j’y retourne, que je lui dise que je n’étais pas comme mon frère, que je ne lui ferai jamais de mal, mais à quoi bon. Elle ne voudra plus jamais me voire, elle sera comme les autres à présent, elle aura peur de moi. Je n’aurais jamais du lui dire que Jeremy était mon frère, jamais. Je ne le considérais pas comme tel, plutôt comme un chien que j’aurais hérité de la mort de mes parents. J’observai ma chambre, même si il n’y avait rien à y observer. Elle était vide, il n’y avait qu’un lit poussiéreux sur lequel je ne dormais pas. Il n’y avais que du plancher sur lequel je ne marchais pas. Il n’y avais pas de fenêtre, mais je n’aurais pas regarder dehors, quand bien même il y en aurait une. Il y avais cependant une chose que j’utilisé. Une latte du plancher qui c’était décollé et sous laquelle je cachais mon journal intime. Mais à quoi bon le cacher puisque personne ne viendrait jamais le lire. Mais malgré tout ce vide dans ma chambre, toutes ses choses inutiles, je m’y sentais bien. Je m’y sentait toujours bien, toujours, sauf aujourd’hui. C’était à cause de mon père que tout mes ennuis avaient commencés. D’abord, il avait rencontré ma mère et avait contribué à ma mise au monde, première grosse erreur. Le monde aurait était tellement mieux sans moi. Ensuite, pour mes 14 ans, il a fait deux énormes bêtise. Il est venu m’annoncé que ma mère avait mise aux monde Jeremy et qu’elle en était morte, et il m’a violé. De cette manière, il m’a transmit sa malédiction. Il a annoncé que je serai comme lui, immortelle. Je me souviens très bien de ce que je lui avais répondus : « Je ne serai jamais comme toi, et tu ne sera plus jamais immortelle. Adieu. ». C’est en le tuant que j’avais découvert que je me nourrissais de souffrance.
J’était maudite depuis ce jour. Contrainte a faire souffrire les gens pour me nourrire. Mais je n’étais pas obligé de les tuer. C’était plutôt un reflex. Comme attraper une balle. Non, ce n’est pas comme attraper une balle. C’est ma nature qui me pousse à tuer. Je ne l’ai pas fait tant de fois en 13 ans. J’ai tuer mon père, mon premier meurtre, puis j’ai tuer Laï, je m’en voudrais toujours, et puis Jane, mais c’était par vengeance. Je ne pus m’empêcher de penser à Doris. Sa mort à été horrible, rien que d’y penser j’ai envie de me tuer. Mais j’avais promis à Mike de ne pas me tuer et je tiendrais ma promesse. Quelle heure était-il, je voyais le soleil, il devait être dans les environ de 8h. Je ne savais pas comment je faisait pour voire le soleil étant donné qu’il n’y avait pas de fenêtres dans ma chambre, mes je voyais toujours ce que je voulais voire en fermant les yeux. C’était une sorte de don. Comme superman qui vois à travers les murs. Je voyais également Sophie, qui restait figé, Doris qui pleurnichait sur le dos de son mari et je voyais mon frère. Il était encore en train de faire des plans pour tuer Sophie. Il aurait dus le faire quand il en avait l’occasion au lieux d’essayer de gagner sa confiance. A moins, bien sur, qu’il ne veuille juste qu’elle ne devienne « Reine du Monde » ou un truc dans se genre et qu’elle gouverne l’univers à son côté. Je l’avais toujours trouvé passablement idiot et stupide, j’avais toujours eus raison. Mais depuis ce matin, ce n’était plus comme un être inférieur que je le voyais, mais comme un ennemi. Depuis que j’avais rencontré Sophie, je souhaitais… le tuer. C’était malsain pour moi d’avoir des envies comme celle-ci. Je m’empêcher d’imaginé sa mort, il ne fallait pas, surtout pas que j’imagine sa mort. 
Je fermai mes yeux, regardai sophie. Elle restait là, pétrifié, à regarder l’endroit où je m’étais trouvé il n’y a que quelques minutes. Elle ne bougeait pas, ne respirait presque pas, son cœur était plus lent que d’habitude. Il aurait dut s’affolait mais il était étonnement calme. Elle était comme en hibernation, sauf qu’elle avait peur, très peur. Je voulais aller la voire, mais ça ne servirait à rien. Elle me détestait. Elle me voyait comme le monstre que j’étais, c’était mieux pour elle qu’elle est peur de moi. Au moins, elle ne resterait pas à ma merci en croyant être en sécurité. Mais je ne voulais pas la tuer, je ne voulais rien d’autre que la protéger. La protéger pour toujours, jusqu'à ma mort. Alors, sans réfléchir, je sortis de ma chambre et me mis à courir. Je courus jusqu'à ce que j’arrive devant la maison bleue. Je sautai et passai par la fenêtre de la chambre de Sophie.
Elle n’avait pas bougé. Elle était toujours la même. Grande, belle, de grands yeux chocolats, un visage rond, des cheveux bruns et bouclés qui lui tombaient en bas du dos, de longues jambes,  maigre, rien en elle n’avait changé. Elle ne bougea pas quand je franchis sa fenêtre, elle ne remarqua même pas que j’était partis. Je m’avança vers elle, tout doucement. Je tendis ma main vers son épaule, je la touchai. Là, elle se rendis compte de ma présence, elle écarquilla ses yeux, mais elle ne bougea pas. Je continuai d’avancer. Je la pris dans mes bras, elle me laissa faire. A ce moment, elle fondis en larme. « Ne t’inquiète pas, je ne te veux aucun mal. » Elle me crus, car elle s’agrippa à mon cou. Elle pleurait à chaudes larmes, celles-ci ruisselaient dans mon dos mais je me fichait complètement qu’elle ruine ma robe. Nous restâmes dans cette position plusieurs minutes, au moins 20. Nous aurions pus rester ainsi plusieurs heures si Doris n’était pas renter dans sa chambre.

-         Qu’est ce que tu fait là !s’était-elle exclamé en me voyant, lâche-là tout de suite !

-         Non.

Elle était restait ahurie devant ma réponse. Sophie continuait de me serrait contre elle. J’essayai de l’asseoir sur son lit mais elle ne desserra pas son étreinte.

-         Non, parce qu’elle ne veux pas me lâcher. Expliquais-je.

-         Je me fiche qu’elle le veuille ou non, lâche la, et sort d’ici !

-         Tu n’a pas l’air de comprendre. Je ne lui veux aucun mal, je veux juste la protéger. Utilise ton don, et tu verras bien mes intentions.

Elle fis ce que je lui avais dis. Je vus son regard se voiler. Elle resta ainsi, à scruter l’avenir, durant quelques minutes puis elle dénia enfin m’adresser la parole.

-         Tu a raison. Mais je ne veux pas que tu reste ici. Tes intentions peuvent changer d’une minute à l’autre.

-         Je sais, soupirais-je, c’est bien là le problème.

-         Reste !

C’était Sophie. Pendant quelques secondes, je ne crus pas qu’elle avais vraiment parlé. Je ne crus pas qu’elle veuille encore de moi. Mais elle me regardait avec intensité et je ne pouvais que la croire. Je savais que c’était idiot mais je me sentais bien, malgré Doris qui fulminait à côté de nous, malgré James qui était arrivé avec un fusil, malgré tout les malheurs du monde, je me sentais bien. Je n’avais jamais eus d’ami autres que Mike alors je ne savais pas ce qui nous unissait. Je m’était sentie entière avec elle, et je n’avais pas réussi à me sentir bien dans mon habituelle solitude. Malgré qu’elle ait peur de moi, elle voulait que je reste, car elle n’était rien sans moi et je n’étais rien sans elle. Il fallais que je l’explique à Doris mais je ne pouvais pas, j’avais l’impression de ne plus savoir parler. Je regardais Sophie. Sophie me regardait. Le monde aurait put s’arrêté de tourner, je ne m’en serais pas aperçu. Soudain, Doris s’exclama : « Non ! ». Elle l’avais vus. Elle savait.

-         Non, non, non, non, non, non, c’est impossible ! Non…

-         Quoi, qu’y a-t-il ? Dit James, qu’est ce qui est impossible, qu’est ce que tu a vus ?

-         Elle ne restera pas !

-         Mais pourquoi resterait-elle ?

-         Parce que Sophie ne veux pas qu’elle parte et qu’elle fera tout ce que veux Sophie.

C’était une réponse idiote, mais vrai. Sophie m’aurait demandé de partir, je l’aurais fait. Moi qui était généralement égoïste. Tout ce que je voulais, c’était le bonheur de Sophie, que Doris le veuille ou non. Que Sophie le veuille ou non. Elles n'avaient rien à dire, c'était MA décision. Point final! 

11.

04/03/2009 18:35 par mon-histoire

  • 11.

    11.

    04/03/2009 18:35 par mon-histoire

Sophie me regardais comme si j’étais un monstre sanguinaire. C’étais presque le cas en même temps. Pourquoi étais-je venus la voir ? Une chose était sure, ce n’était pas pour l’argent. Ma famille était riche et j’aurais pus, littéralement, le jeter par les fenêtres. Non, ce n’était pas pour une histoire d’argent que j’étais venus. Sophie était  étrange, elle n’avait pas peur de moi. Du moins, elle ne me craignait pas jusqu'à ce que je lui dise que Jeremy était mon frère. Elle n’avait pourtant pas réagit quand je lui ai avoué avoir tuer la mère de Doris. Je l’avais pourtant toujours adoré, elle s’appelait Laï. C’était une femme extraordinaire. Mais je détesté son pouvoir, voyante, et quand elle m’a apprit que j’était condamnée… La rage a emportait sur moi et je l’ai tuer. Dès l’instant où je l’avais fait, j’ai étais prise de remords. Elle avait beau être délicieuse, je ne me pardonnerais jamais de l’avoir assassiné. Voilà ce que j’étais, un monstre qui se nourrit de souffrance. J’avais 14 ans quand je l’avais assassiné, c’était il y a 13 ans. Je ne vieillirais jamais, j’était condamné. Une démone, un monstre, rien. Sa fille soufrait énormément même si elle le cachait. Une souffrance au goût d’amour, mes préférées. Laï était étrange, elle m’aimais bien, ça a été très dur de la tuer. Sophie était pareil, elle m’aimais bien. Voire même plus que « bien ». J’était attiré par elle comme un aimant. Une force étrange nous rapprochait, sans nous laisser le choix. Elle était une partie de moi, comme moi j’étais une partie d’elle. Pourquoi mon frère avait-il essayé de mettre fin à ses jours ? S’il aurait été là, je l’aurais sans doute frappé. Jeremy avait toujours était idiot. Il ne comprendrait jamais qu’il n’avais que ses pouvoirs pour lui et qu’il n’était… Rien. Une tâche immonde dans ma vie, qui grandissait aux fur et à mesure des années. Je le haïssais autant qu’il me haïssait. C’était là notre amour, de la haine. 

Lorsque j’ai vue Sophie pour la première fois ce matin, j’avais étais saisi d’une envie de la tuer, de lui arracher les yeux et de les lui faire mangé. De lui couper les mains, les pieds, et de la suspendre à mon manoir, un seau recueillant son sang. Parfois, je me faisait peur à moi même, la facilité avec laquelle j’imaginais la mort des gens me faisait peur. J’avais aussi eu envie de la présenté à un vampire, mais sa mort aurait été moins drôle. Je me levai, elle ne le remarqua pas. J’ouvris la fenêtre et sautai, je retombai gracieusement sur mes pieds. Je me mis à courir, peut importe où j’allais, je me retrouverai devant mon manoir. En effet, j’arrivai dans l’allé sombre. Je couru dans ma chambre et attrapa mon journal intime. Malgré que je déteste les journaux intimes, je ne pouvais m’en passer. Je commença à écrire.

«  Cher Mike,

Avant toutes choses, je suis désolé, cela fait bien trop longtemps que je ne t’ai pas écris. Je m’étais juré de ne plus le faire, mais comme toujours, je n’est pas réussi.
Le fait de te dire Mike m’est un peu étrange, ça fait tellement longtemps…, mais sache que depuis les 3 ans où la mort nous sépare, je n’ai pas cessé un seul instant de penser à toi. Je n’ai jamais oublié de t’aimer.
Je ne sens plus, je ne voie plus, je ne vie plus depuis que mon âme est partie avec toi dans l’eau delà.
J’ai rencontré une fille très étrange aujourd’hui, elle ressemble à Laï part bien des côtés, son apparence est presque identique, elle a les mêmes yeux et le même sourire. Elle ne me craint pas, je n’est pus goûter sa souffrance et sa peur que quand je lui est dit que Jeremy était mon frère. Et bien elle a le même goût que Laï. C’est tellement étrange. Je n’arrive plus à m’en passer d’elle depuis que je l’ai rencontré, là, je doit lutter pour ne pas aller la retrouver.
Elle est amoureuse de Jeremy, et elle en est terrorisé en même temps. Je ne sait pas ce que mon idiot de frère lui a fait, mais si il essaye encore une seule fois de lui faire de mal, que se soit physiquement ou même moralement, je n’hésiterai pas une seule seconde, je le tuerai.
Je vais arrêter de t’écrire, cette fois, je ne ment pas. Ce n’est pas que je ne t’aime plus mais, je trouve ça idiot d’avoir à me confier à un stupide bout de papier sans cervelle (désolé pour le pléonasme, je sais que tu ne les aime pas) pour me remémorer les moment passé avec toi, le souvenir que j’ai gardé de toi.
A chaque fois que j’imagine quelqu’un en train de lire mon journal, je le vois, en train de se demander pourquoi je met « Cher Mike, » au lieux de « Cher Journal, ». En fait, il ne comprendrait pas que c’est parce que tu es mort, et que c’est ma seule façon de te parler.
Je me souviens bien de Jane, tu ne t’en souviens pas mais c’est la fille qui t’a tuer. Je me souviens de la tête de psychopathe qu’elle avait, je me souviens qu’elle ne te connaissait pas ; elle t’avait juste vus dans une ruelle et elle avait voulu te tuer. Sa mort à était des plus horrible, je ne tiens pas à te dire ce que j’ai fait mais il faut que tu sache, avant tout, sache que j’ai fait ça pour toi et non à cause de mon « problème ». Je l’ai découpé en morceaux, j’ai broyé ses os (tous sauf son crâne) j’ai remplit son celui-ci de ses os broyés, j’ai donné ses restes à manger à des chien errants et j’ai jeté son crâne dans une rivière. Peut-être qu’un jour, un gentil pécheur la retrouvera, ce jours là, je disparaîtrai.
N’oublie jamais que je t’aime, que tout ce que je fait, y compris continuer à vivre, je le fait pour toi et toi seul.
Je t’aime mais je te dis adieux, encore une fois mais cette fois c’est vrai.

Siwany » 

10.

04/03/2009 18:34 par mon-histoire

  • 10.

    10.

    04/03/2009 18:34 par mon-histoire

Je ne répondis pas, c’était vrai. La manière dont j’avais eu envie de venir vers elle n’avais rien de naturel. Cela ressemblait même énormément à de la magie. J’étais étonné de m’être laissé si facilement prendre au jeu, moi qui suis si méfiante et peureuse d’habitude. Mais il n’y avait pas que ça, autre chose en elle m’avais attiré. Quelque chose contre lequel je ne pouvais rien faire.
Nous arrivâmes à la maison bleue. Doris claqua violemment la portière de la voiture et je l’entendais parlais à toute allure une autre langue, j’aurais mis ma main à coupé que c’était des injures envers moi. Lorsqu’elle entra, elle se jeta au cou de James et murmura « Elle était là, elle. » Je me sentis de trop alors je montai. Là, je découvris une surprise inattendue sur mon lit. Siwany m’attendait, un sourire aux lèvres.

-         Entre je t’en pris, me lança-t-elle d’un ton des plus naturels.

Mais pour qui elle si prenait ! C’était ma chambre et c’était elle qui m’invitait à entrer ! C’était vraiment le monde à l’envers mais je lui obéis.

-         Je suis navré de cette visite, dit-elle d’un ton pas du tout navré, mais tu ne m’a pas payé tout à l’heure.

-         Oh ! Navré, vraiment.

Je lui tendis un billet de 5€ et elle me rendis la monnaie. Je ne voulais pas qu’elle parte tout de suite, c’était étrange cette impression mais je me sentais entière avec elle. Elle était une partie de moi. On était maintenant inséparable, que je le veuille ou non. J’avais une centaine de questions à lui posait mais je ne voulais pas que Doris, ou même Oxie, débarque, alors je fermai la porte et la fenêtre.

-         Qui es-tu exactement ?

-         Juste moi, et si ça ne te convient pas, je peux toujours t’obligés à m’accepter…

Elle avait vraiment un côté effrayant, mais aussi étrangement attirant. Je n’étais pas satisfaite de sa réponse mais laissai tomber, je ne voulais pas savoir comment elle compter me forcer à l’accepter.

-         Pourquoi Doris te déteste ?

-         J’ai tuer sa mère, dit-elle d’un ton nonchalant.

-         Comment tu l’as tué, dis-je en essayant de dissimulé ma peur.

-         C’est étrange, d’habitude on me demande pourquoi.

-         Tu préfère pourquoi ?

-         Non, j’adore comment. Je l’ai ébouillanté vivante jusqu'à ce qu’elle fonde et j’ai donné la « soupe » à boire à mon chat.

-         Tu l’a… ébouillanté… vivante. P… Pourquoi ?

-         C’est une longue histoire que je ne connais pas.

-         Tu ne sait pas pourquoi tu l’a tué !?

-         Disons plutôt que je ne m’en souviens plus.

Elle semblait sincère, j’eu instinctivement un mouvement de recul qui l’a fit rire. Elle dit : « Si mon frère te voyait ! » et recommença à rire.

-         Qui es ton frère ?

-         Tu le connais.

-         Son  nom ?

Elle hésita, si demandant si elle pouvais me le dire ou non. Elle avais dit que je le connaissais, ça me rendais encore plus avide de savoir. Puis, elle le dit.

-         Jeremy.